
Friend Tech, une plateforme sociale décentralisée, attire beaucoup d’attention ces derniers jours. Récemment, la société a décidé de renommer ses « actions » en « clés », ce qui suscite des spéculations quant à ses intentions financières et à son souhait d’éviter les contrôles de la SEC.
Changement de cap pour Friend Tech : les actions deviennent des clés
Au départ, Friend Tech avait lancé la possibilité pour les utilisateurs d’acheter des « actions » de comptes personnels sur X (anciennement Twitter). Ce modèle a été comparé au marché boursier traditionnel car les détenteurs d’actions pouvaient recevoir des « dividendes ». Aujourd’hui, Friend Tech a choisi de renommer ses « actions » en « clés », expliquant que ce terme illustre mieux leur rôle dans l’application : déverrouiller les salons de discussion entre amis.
Quand un Ponzi crypto cherche à échapper à la SEC
Friend Tech a attiré beaucoup d’attention avec des frais de transaction quotidiens dépassant le million de dollars sur Base, le layer 2 développé par Coinbase. Cependant, certaines décisions récentes ont conduit à des discussions sur le fait que Friend Tech pourrait être un Ponzi. En essayant d’éviter la SEC en modifiant la terminologie, Friend Tech soulève des questions sur ses intentions.
« Il est clair que cela présente une certaine utilité, mais le fait qu’ils appellent ces « actions » indique qu’il ne s’agit pas uniquement de billets d’entrée. Ce qu’ils vendent essentiellement, c’est la perspective d’une appréciation du capital des actions ; à mesure que de plus en plus de personnes rejoignent la plateforme, à mesure que de plus en plus de personnes achètent des actions pour accéder à des personnalités populaires, la valeur des actions augmentera. »
Mark Hiraid, Avocat – Source : Coingape
La popularité croissante de Friend Tech et l’attention qu’il suscite pourraient attirer l’attention de la SEC. Les experts se demandent si les clés pourraient être échangées sur d’autres plates-formes, ce qui compliquerait la distinction entre ces actifs et les titres conventionnels, alimentant le débat sur la classification des cryptomonnaies aux États-Unis.
