
Argentine, Brésil, Espagne sur le terrain. Pariez en direct avec la crypto et retirez instantanément → 1xBit, pariez sur la crypto.
Espace sponsorisé
Faire face à une balle de match lors d'une finale de Coupe Davis et joindre les deux bouts avec le budget familial sous contrôle ont plus de points communs qu'il n'y paraît. C'est la prémisse explorée par le podcast d'éducation financière « Votre route financière », de la compagnie d'assurance Generali, dans un épisode qui a pour invité David Ferrer, ancien champion de tennis et actuel capitaine de l'équipe espagnole de Coupe Davis.
La conversation, dirigée par Pablo Lozano, directeur commercial des produits financiers chez Generali Espagne, intervient à un moment révélateur pour les finances personnelles du pays. Selon les données de la Banque d'Espagne citées dans le programme, seuls 34 % des Espagnols déclarent avoir accès à des conseils financiers indépendants.
La nuance générationnelle est la plus frappante : 42 % des jeunes entre 18 et 35 ans sollicitent déjà cet accompagnement professionnel, contre seulement 16 % des plus de 65 ans. La nouvelle génération semble avoir compris avant ses aînés que gérer son argent, comme jouer au tennis, ne s’improvise pas.

Le matelas, le but et les pré-économies
Le premier conseil de Ferrer est de constituer un fonds d'urgence équivalent à trois mensualités de dépenses fixes. L'ancien joueur de tennis soutient que les économies périodiques génèrent une stabilité émotionnelle : tout comme un joueur a besoin d'un réseau de soutien pour prendre des risques sur le court, une famille a besoin de ce coussin pour affronter les revers de la vie sans tomber dans le stress.
La deuxième étape consiste à épargner dans un but clair. « La vie sans objectif perd de l'enthousiasme et de la motivation », explique Ferrer, qui conseille de ne pas accumuler pour le plaisir d'accumuler, mais plutôt de se fixer des objectifs précis : acheter une maison, payer les études des enfants ou planifier un voyage. Avoir un pourquoi maintient la discipline lorsque l’enthousiasme initial s’estompe.
Le troisième transfère la formation quotidienne au domaine financier : la persévérance. Ferrer et Lozano conviennent que la meilleure habitude est de se payer d'abord, en automatisant un montant – même modeste, de 40 ou 50 euros par mois – dès que vous recevez votre paie, au lieu d'économiser seulement ce qui reste à la fin du mois.
Calme face à la volatilité et humilité pour déléguer
Le quatrième conseil concerne la gestion émotionnelle dans les moments de tension. «Au tennis, peu importe à quel point vous travaillez dur, vous pouvez perdre. L'important, c'est la résilience », explique le capitaine de la Coupe Davis. En cas de baisse du marché ou de crise extérieure, votre recette est la même que sur la piste : ne pas être impulsif, respirer, accepter la situation et suivre le plan stratégique établi sans se laisser emporter par la panique.
Le cinquième et dernier coup est peut-être le plus contre-culturel venant d’un concurrent d’élite : entourez-vous de personnes qui en savent plus. « Je préfère toujours être à une table où les autres sont plus intelligents que moi pour pouvoir apprendre », avoue Ferrer. De la même manière qu'un joueur de tennis professionnel ne s'entraîne pas seul et se rend chez le physiothérapeute en cas de blessure, déléguer les décisions d'investissement à un conseiller professionnel améliore les chances de réussite.
L'initiative fait partie de la stratégie de développement durable de Generali, incluse dans son rapport de développement durable 2025, qui identifie l'éducation et la prévention comme des outils pour réduire l'écart de protection sociale en Espagne.
La leçon sous-jacente transcende cependant la compagnie d’assurance : la santé financière, comme le tennis d’élite, se construit avec méthode, persévérance et l’humilité de savoir quand demander de l’aide.
En rapport
Voir l’article original en espagnol
