
Déjà enfant, la protection de l’environnement tenait particulièrement à Alexandre Peschel. Au final, trier les poubelles à la maison ne lui suffisait pas. Afin de faire la différence, il a décidé de devenir un entrepreneur blockchain.
Avec Atem, l’entrepreneur fonde une plateforme qui vise à rendre efficace le commerce des certificats CO₂.
La finance régénérative a besoin de la blockchain
La tendance à la gestion durable et écologique s’est entre-temps transformée en une industrie gigantesque. Mais de nombreuses promesses ne sont pas tenues, une grande partie n’est que du marketing.
Pour contrer cela, Peschel est certain que des solutions technologiques sont nécessaires et, surtout, la transparence d’une blockchain publique.
Le marché non transparent des certificats CO2
Le commerce traditionnel des certificats CO₂ déborde actuellement d’opacité et d’air chaud. Presque personne ne sait exactement ce qu’il achète réellement s’il veut réduire son empreinte carbone.
La première étape consiste donc à collecter davantage de données via des capteurs et des appareils connectés à Internet, qui à leur tour sont ensuite envoyés à une blockchain. La documentation complète et l’intégration d’interfaces numériques à l’aide de la tokenisation promettent un changement dans le secteur. Cependant, Alexandre Peschel admet également qu’il reste encore de nombreux obstacles à franchir.