
La Commission de Développement Économique (CDE) de la Chambre des Députés a débattu de nouvelles règles pour le Drex à la fin du mois de mars. La collégiale a évalué le rapport du projet de loi axé sur la protection de la vie privée des utilisateurs du système financier national.
Le texte est traité sous le numéro de projet de loi 4212 de 2025 au congrès et le député Bia Kicis signe la paternité de la proposition destinée à protéger la population contre les excès de l’État.
Le député Lafayette de Andrada a assumé le rôle de rapporteur sur la question et a présenté un texte de remplacement aux parlementaires. Andrada a recommandé l'approbation des lignes directrices avec des ajustements techniques axés sur la préservation de l'autonomie de la Banque centrale du Brésil (BCB).
🟠Recevez des conseils Bitcoin des plus grands experts du marché.
Veto à la fin de l’argent physique
La législation proposée empêche le remplacement obligatoire des billets papier par la nouvelle monnaie électronique de l'État. La règle garantit le libre choix des modes de paiement et supprime le paiement forcé de la version virtuelle.
La crainte d'exclure les personnes n'ayant pas accès à Internet a motivé la création d'exigences structurelles dans le cadre du projet. Le Pouvoir Public aura l’obligation de maintenir en circulation des alternatives pour la population manquant de ressources technologiques.
L'auteur de l'avis a souligné le obligation d'harmoniser les innovations du marché avec les droits constitutionnels du peuple brésilien. Les progrès du cybercontrôle posent des défis concrets en matière de collecte de données sur le quotidien des personnes.
Protection contre le suivi de l'État
Le texte impose des limites strictes au rôle des pouvoirs publics dans le contrôle du solde détenu dans les portefeuilles virtuels. Il est interdit à la Colombie-Britannique d'utiliser cet outil à des fins de surveillance fondées sur des préjugés idéologiques ou religieux.
La violation de la confidentialité et l’accès aux dépenses individuelles dépendront de l’autorisation expresse d’un juge valablement compétent. La mesure écarte les cas prévus par le système judiciaire pour l'enquête sur les délits dans les affaires ouvertes.
Les plateformes gouvernementales ne pourront pas bloquer les transactions sur la base d'avis publiés sur les réseaux sociaux des citoyens. Le blocus législatif vise à empêcher la censure économique en représailles contre les opposants aux responsables politiques de l'exécutif.

Les prochaines étapes du texte
Le substitut élimine l'exigence d'approbation dans une loi parallèle pour la libération opérationnelle de la monnaie lors de tests. Le rapporteur a remplacé ce verrou par des mécanismes de transparence publique et des rapports périodiques des développeurs de codes.
Le traitement du dossier nécessite des débats pour présenter aux électeurs la structure du réseau financier. Le gouvernement aura le devoir de faire appel à des auditeurs externes pour évaluer la sécurité des infrastructures contre les attaques d'attaquants.
La proposition prévoit l'application de sanctions en cas de non-respect des normes de protection par les agents gouvernementaux. Les sanctions suivront les règles en vigueur dans les domaines civil et pénal du système judiciaire national pour les contrevenants identifiés.
Le projet se poursuit en traitement ordinaire et est concluant au sein des commissions thématiques de la maison. La Commission des finances et de la fiscalité (CFT) évaluera l'adéquation des ressources fédérales lors des débats des prochaines semaines.
La Commission Constitution, Justice et Citoyenneté (CCJC) rendra l'avis final sur la validité juridique des normes. L'approbation à toutes ces étapes dispensera de la plénière et enverra le document pour analyse aux sénateurs de la république.
Voir l’article original en portugais
