
Des ingénieurs de Pennsylvanie ont développé une puce photonique au silicium qui utilise des ondes lumineuses au lieu de l’électricité pour effectuer des calculs complexes. Ceci est indiqué sur le portail Nature.
Les puces se caractérisent par une accélération radicale du traitement des données et une réduction de la consommation d’énergie. Ces propriétés sont particulièrement pertinentes lors de la formation de systèmes d’intelligence artificielle.
L’interaction des ondes lumineuses avec le silicium est un moyen possible de créer des ordinateurs supérieurs aux puces actuelles. Ces dernières s’appuient pour l’essentiel sur les principes édictés dans les années 1960.
Au lieu de tranches de silicium de même hauteur, les ingénieurs ont utilisé des tranches présentant des indentations d’environ 150 nm dans certaines parties. Ce sont les différences de hauteur qui permettent, sans ajout d’autres matériaux, de contrôler la propagation des ondes lumineuses le long de la puce électronique et d’effectuer des calculs mathématiques à la vitesse la plus élevée possible.
Les nouvelles puces protègent également les données de manière plus fiable : les informations ne sont pas stockées dans la mémoire de l’ordinateur, puisque les calculs sont effectués simultanément.
Selon les ingénieurs, ce modèle de puce est déjà prêt pour la production commerciale. Il peut être adapté aux GPU, dont la demande a explosé en raison de l’intérêt généralisé pour l’IA.
Rappelons que début février, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, a entamé des négociations avec des investisseurs pour lever 5 à 7 000 milliards de dollars pour la production de puces d’IA.
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