
Le Fonds monétaire international (FMI) a enregistré une augmentation significative de l'utilisation des crypto-monnaies au Népal, malgré l'interdiction totale du pays.
Les flux d'actifs numériques au Népal ont commencé à augmenter en 2019, selon le rapport de l'organisation. En 2021, le volume des transactions a dépassé 13 % du PIB du pays, pour un montant de 2,6 milliards de dollars. En 2024, ce chiffre était fixé à 8 %. La majeure partie des transactions était occupée par les pièces stables.
En 2021, la banque centrale du Népal a interdit le commerce, l'exploitation minière et toute opération impliquant des actifs numériques. Toutefois, les statistiques du FMI ont montré que ces mesures n’ont pas fonctionné. En termes de volume de flux cryptographiques, le pays a dépassé le Myanmar et le Bangladesh voisins, mais est nettement derrière le Vietnam.
Le FMI a recommandé aux autorités de passer des interdictions à une réglementation conforme aux normes internationales. Selon les experts du fonds, cela permettra de contrôler les sorties de dépôts des banques et d’éviter de contourner les contrôles monétaires.
Les experts ont noté que l'utilisation d'actifs numériques pour les transferts d'argent et les échanges les rend très demandés même sur les marchés fermés. L'expérience du Népal en matière de blocage des réseaux sociaux a également montré l'inefficacité de telles restrictions : les habitants se sont massivement tournés vers les services décentralisés.
Le FMI continuera de surveiller la stabilité financière du Népal. L’organisation insiste sur l’introduction de mécanismes visant à protéger les droits des consommateurs dans l’industrie de la cryptographie.
Rappelons qu’en avril 2026, le Fonds monétaire international avait prévenu que la croissance du marché des RWA pourrait accroître les risques pour le système financier mondial et accélérer la propagation des phénomènes de crise.
Vous avez trouvé une erreur dans le texte ? Sélectionnez-le et appuyez sur CTRL+ENTRÉE
Voir l’article original en russe
