Le Front parlementaire du libre marché se mobilise face aux discussions sur l'incidence de l'IOF dans les opérations avec des actifs virtuels

Le Front parlementaire du libre marché se mobilise face aux discussions sur l'incidence de l'IOF dans les opérations avec des actifs virtuels

Le débat réglementaire concernant les actifs virtuels a de nouveau pris de l'importance au Congrès national ces dernières semaines, notamment à la lumière des discussions liées à l'incidence possible de la taxe sur les opérations financières (IOF) sur certaines opérations réalisées avec des actifs virtuels, notamment celles associées aux transferts internationaux de valeur ou à l'utilisation de pièces stables comme instrument de règlement financier, dans un contexte réglementaire récent marqué par la publication de la résolution n° 521 de la Banque centrale du Brésil, qui incluait les activités ou opérations des prestataires de services d'actifs virtuels sur le marché des changes.

Dans ce contexte, il convient de souligner le travail des parlementaires liés au Front parlementaire pour le libre marché (FPLM), qui ont commencé à promouvoir, dans le cadre du Congrès national, la formation d'une nouvelle articulation politique visant à contenir les propositions fiscalement expansionnistes sur le secteur des actifs virtuels. C’est précisément dans ce scénario qu’est née la soi-disant « Bancada da Liberdade », créée dans le but spécifique de bloquer toute tentative d’imposer l’IOF aux opérations avec des actifs virtuels, ainsi que de réagir à d’éventuels décrets ou actes infra-légaux qui cherchent à atteindre indirectement ce même résultat.

L’inquiétude n’est pas sans fondement. Ces dernières années, les actifs virtuels sont passés du statut de niche technologique à celui de marché mondial qui déplace des milliards de dollars et attire une participation institutionnelle croissante. Dans le même temps, dans le scénario brésilien lui-même, des discussions sur la possibilité d’une taxation ou de restrictions opérationnelles sur ce marché ont déjà été évoquées précédemment, y compris dans des initiatives législatives récentes, comme la malheureuse mesure provisoire n° 1 303/2025, qui renforce la perception selon laquelle d’éventuelles avancées dans cette direction nécessitent une attention accrue de la part du Parlement.

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C’est précisément à ce stade que les récentes actions du Front parlementaire pour le libre marché revêtent une importance institutionnelle. En remettant en question les propositions qui pourraient augmenter la pression fiscale ou restreindre l'utilisation légitime des actifs virtuels sans débat technique approprié, les parlementaires du FPLM contribuent à élever le niveau du débat public et à garantir que les décisions réglementaires de cette nature soient prises sur des bases économiques, juridiques et technologiques adéquates, en respectant toujours le dialogue démocratique indispensable face à des mesures potentiellement susceptibles de produire des impacts économiques et institutionnels de portée nationale.

La position adoptée par les parlementaires du Freedom Bench reflète une compréhension de plus en plus présente dans différents centres de formulation des politiques publiques à travers le monde : le défi de la régulation des technologies dynamiques ayant un impact systémique potentiel ne consiste pas à étouffer l'innovation, mais à construire des cadres réglementaires capables d'offrir une sécurité juridique sans compromettre le potentiel de transformation de ces nouvelles infrastructures technologiques.

Dans ce scénario, le positionnement du Liberty Bench en faveur d'un débat réglementaire plus minutieux représente un signe important de maturité institutionnelle. En soulignant la nécessité d'analyses techniques approfondies avant d'adopter de nouvelles mesures fiscales ou restrictives, le FPLM contribue à éviter des décisions hâtives qui pourraient générer une insécurité juridique et réduire la compétitivité du pays dans le scénario international de l'économie numérique.

Plus qu’un débat sectoriel restreint au système financier, le débat réglementaire sur les actifs virtuels s’inscrit dans une transformation plus large des infrastructures numériques qui organisent l’économie contemporaine. La consolidation de la technologie blockchain, l’avancement de la tokenisation des actifs financiers et réels, la croissance des pièces stables et le développement de nouveaux réseaux de règlement et de transfert de valeur ont modifié non seulement la dynamique des marchés de capitaux et des systèmes de paiement, mais également les mécanismes d’enregistrement, de conservation et de circulation des actifs à l’échelle mondiale.

On sait que la manière dont les différentes juridictions choisissent de réglementer ces technologies devient un facteur décisif pour déterminer si elles agiront comme des environnements capables d'attirer l'innovation, les investissements et le développement technologique, ou si elles assisteront à la migration de ces activités vers des écosystèmes réglementaires plus stables et techniquement préparés, et les actions du FPLM indiquent qu'une partie pertinente du Congrès brésilien est consciente de cette réalité. En défendant une approche réglementaire responsable, techniquement fondée et engagée en faveur de la liberté économique, ces parlementaires contribuent à la participation compétitive du Brésil à la nouvelle économie numérique basée sur la blockchain et les actifs virtuels.



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