
LE Cour de Justice d'Alagoas (TJAL) a ordonné à l'ancien portefeuille Bitcoin Bitfy de restituer le solde d'un client, à la suite d'une décision du 9e tribunal civil de la capitale intervenue lundi (27). L'analyse a été réalisée par le juge Gilvan de Santana Oliveira.
Le processus auquel le rapport Livecoins a obtenu un accès exclusif fait état de la disparition des fonds de l'investisseur Alexandre après la fin des activités de la plateforme en 2025. L'entreprise a désactivé ses canaux de service client et a laissé le consommateur sans aucun soutien.
LE la publicité commerciale promet un modèle d'auto-garde pour attirer les fans vers l'application de financement. Les gestionnaires garantissaient la fourniture de clés privées permettant aux utilisateurs de contrôler leur propre portefeuille.
La pratique s’est cependant révélée différente lorsque l’entreprise a cessé ses activités et que l’investisseur n’a plus pu consulter ses fonds.


L'incapacité à récupérer les clés privées a conduit à un procès contre le portefeuille Bitcoin qui a cessé de fonctionner au Brésil
Alexandre a essayé d'utiliser l'expression de récupération dans d'autres applications après la fermeture de l'entreprise dans le pays.
Le code fourni a échoué dans toutes les tentatives et a entraîné le blocage ininterrompu des actifs acquis.
L'absence de réponse de l'entreprise constitue une violation flagrante des règles du Code de la consommation (CDC). Le juge a qualifié l'attitude du groupe de défaut de prestation de service et de manquement au devoir d'information.
Toi accusésle portefeuille et son fondateur ont reçu des notifications formelles pour présenter la défense technique dans les délais prévus par la loi de l'État. Ils ignoré l’appel des pouvoirs publics et subi les effets du défaut de paiement en action pour réparer les pertes.
La fermeture surprise des opérations a constitué une barrière au droit à la clarté dans la relation commerciale. Ainsi, les juges considèrent la dissimulation de détails essentiels comme une publicité trompeuse fondée sur la vulnérabilité du client.
Le juge ordonne la confiscation des comptes bancaires du dirigeant pour couvrir les pertes
L'autorité a décrété mépris de l'entité juridique de Bitfy pour accéder aux actifs du fondateur Lucas. La tactique juridique vise à garantir aux utilisateurs l’indemnisation des pertes causées par l’insolvabilité de l’institution financière.
Le tribunal a ordonné le blocage de 32 000 R$ des comptes du partenaire via le système de recherche de biens judiciaires (Sisbajud). Le montant capté servira à couvrir une partie de l’impact généré par la panne de service sur les clients lésés.
La société dispose d’un délai de dix jours pour fournir les moyens techniques de rachat des soldes en bitcoin. Le non-respect de cette ordonnance engendre une amende journalière de 500,00 R$ avec un plafond fixé à 40 000 R$.
Cette société doit rembourser le solde en reais à la valeur actuelle à la date de paiement si le mot de passe échoue définitivement. Le format de condamnation protège les actifs de la victime contre les fluctuations de prix dans le secteur cryptoactif au fil du temps.
L’indemnisation du préjudice moral sanctionne l’abus de confiance du marché
Le juge a également fixé une amende de 15 000 R$ pour préjudice moral contre les administrateurs d’entreprises. Alexandre a souffert beaucoup de frustration et d’insécurité avec la disparition des bitcoins achetés à force de sueur et d’efforts.
La phrase souligne le le consommateur comme maillon faible en prison. Le droit à l’information claire protège le parti disposant de moins de ressources techniques lorsqu’il traite avec de grandes plateformes financières.
La théorie moindre appliquée dans le conflit élimine la nécessité de prouver l'intention de fraude de la part des partenaires. Le fait que la firme ne présente pas de fonds autorise déjà la chasse à l'argent dans les comptes personnels des créateurs de l'application.
Il convient de rappeler que Bitfy proposait un écosystème complet pour acquérir et stocker des crypto-monnaies. Le juge a donc compris ce modèle économique comme une activité soumise au risque de préjudice imposé aux consommateurs finaux.
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