
La Fondation Ethereum a publié le 18 février sa mise à jour prioritaire pour l’année 2026. Le document établit la protection post-quantique comme le pilier fondamental de son écosystème.
Les développeurs cherchent à protéger le réseau des progrès de l’informatique avancée. L'organisation estime que la menace des ordinateurs quantiques nécessite une réponse immédiate et coordonné. Pour cette raison, Ethereum mettra en œuvre des schémas de signature résistants à ces algorithmes.
Le protocole cherche à protéger la cryptographie à courbe elliptique qu’il utilise actuellement. Même si ces machines ne représentent aujourd'hui aucun danger, la fondation préfère agir à l'avance.
Un autre élément clé de ce plan est la mise en œuvre de la proposition EIP-7701. Cette mise à jour introduit l'abstraction de compte native dans le protocole. Grâce à ce changement, les utilisateurs pourront choisir leurs propres méthodes de signature numérique, permettant aux portefeuilles migrer les fonds vers des normes post-quantiques sans complications techniques. Le système promet de faciliter une transition en douceur vers une infrastructure beaucoup plus robuste et moderne.
De plus, la Fondation a créé une équipe spécialisée exclusivement chargée de la sécurité post-quantique. Ces experts déjà effectuer des tests sur des réseaux de développement spécifiques pour mesurer les performances des nouveaux algorithmes. Le plan comprend également des incitations financières pour les chercheurs qui renforcent les fonctions cryptographiques du réseau.
Il faut ajouter que le développement de projets de protection contre la menace quantique Il travaille dans le domaine de la programmation depuis un certain temps déjà. sur Ethereum.
Un exemple est celui des langages de programmation Rust and Go, largement utilisés dans le développement d’applications et de clients sur Ethereum. Ceux-là déjà ajout de la prise en charge de la cryptographie post-quantique nativement, comme le rapportait CriptoNoticias à l'époque.
Ils recherchent une évolutivité massive et des améliorations de l’expérience utilisateur
Au-delà de la sécurité, la feuille de route présentée envisage une augmentation significative de la capacité de traitement.
Les développeurs prévoient de relever la limite de gaz jusqu'à 100 millions d'unités. Ce paramètre permettra au réseau principal de gérer un volume d'opérations beaucoup plus important simultané. De même, le protocole étendra la capacité des « blobs » pour réduire les coûts dans les couches 2. L'objectif est de rendre les transactions pratiquement gratuites pour l'utilisateur commun.
L'interopérabilité entre les différents réseaux secondaires occupe également une place centrale dans les plans. La Fondation travaille dans des normes qui éliminent la fragmentation actuelle de l’écosystème. Les utilisateurs pourront déplacer des actifs entre différentes plates-formes sans remarquer les barrières techniques ou la lenteur des processus.
Enfin, la prochaine grande étape technique interviendra avec l'arrivée de la mise à jour de Glamsterdam. Les développeurs ont programmé ce « hard fork » pour le premier semestre 2026. Cette version consolidera les modifications du moteur d'exécution et la résistance à la censure. L’équipe de développement maintient un rythme constant pour atteindre ces objectifs.
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