
La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis a une fois de plus pris du recul concernant sa décision sur les demandes d’ETF Bitcoin soumises par trois grandes entités financières : BlackRock, Valkyrie et Bitwise. Ce retard accroît l’incertitude autour de la relation entre la finance traditionnelle et les crypto-monnaies.
La raison de ce retard de la SEC est liée aux préoccupations concernant d’éventuelles activités frauduleuses. Ainsi que les manipulations qui peuvent exister sur le marché des cryptos. La SEC demande désormais un examen plus approfondi des ramifications juridiques et politiques entourant ces applications. L’agence a également invité le public à soumettre des commentaires supplémentaires, exprimant des doutes sur la solidité de la liquidité du marché Bitcoin.
VanEck fait déjà la promotion du lancement de son ETF à terme Ethereum
La société de gestion d’investissement VanEck a commencé à promouvoir son prochain fonds négocié en bourse (ETF) à terme Ethereum. Comme nous l’avons signalé précédemment, certains analystes ont indiqué qu’il pourrait être disponible cette semaine.
En ce sens, VanEck a réalisé deux publicités télévisées intitulées « Enter the Ether » dans lesquelles il rapportait l’arrivée prochaine de son ETF Ethereum Strategy, identifié par le symbole EFUT. Ces annonces ont coïncidé avec un communiqué de presse de VanEck concernant l’ETF EFUT, qui sera coté au Chicago Board Options Exchange.
Circle intervient dans l’affaire Binance et SEC, arguant que les pièces stables ne devraient pas être considérées comme des titres
L’émetteur de Stablecoin Circle est intervenu dans l’affaire SEC contre l’échange de crypto-monnaie Binance. Circle soutient que les lois sur le commerce financier ne devraient pas s’appliquer aux pièces stables dont la valeur est liée à d’autres actifs.
De même, Circle affirme désormais que les actifs indexés sur le dollar, tels que le BUSD et sa propre devise, l’USDC, ne peuvent pas être considérés comme des titres, en partie parce que ses utilisateurs ne s’attendent pas à tirer profit d’achats indépendants.
La CIA inclura l’IA dans son propre Chatbot
L’intelligence artificielle (IA) fait son chemin dans les agences de renseignement américaines, et la CIA a annoncé son incursion dans ce domaine en développant son propre chatbot IA, similaire au populaire ChatGPT. Bien que sans nom, cet outil sera formé à partir de données accessibles au public et vise à fournir une assistance rapide aux espions américains pour vérifier efficacement les informations.
Selon les informations fournies par Bloomberg, la CIA a déjà collaboré avec d’autres agences de renseignement à la création de ce programme. Randy Nixon, directeur d’Open Source Enterprise à la CIA, a annoncé que le nouveau chatbot serait disponible très prochainement.