Jamie Dimon de JPMorgan préconise l’interdiction de la cryptographie

Jamie Dimon de JPMorgan préconise l’interdiction de la cryptographie

Lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat, Jamie Dimon, PDG de JPMorgan, a réaffirmé sa position critique à l’égard des crypto-monnaies, allant jusqu’à suggérer qu’elles devraient être interdites. Dimon, connu pour être un fervent critique des cryptomonnaies, n’a pas mâché ses mots lorsqu’il a exprimé son avis sur l’utilisation de ces monnaies numériques.

Lors de son discours, Dimon a souligné qu’il avait toujours maintenu une profonde opposition aux crypto-monnaies. De même, il a souligné que son seul cas d’utilisation réel, selon lui, est lié à des activités illicites. Il a affirmé avec force que les crypto-monnaies sont principalement utilisées par les criminels, les trafiquants de drogue et pour des pratiques telles que le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale. En outre, il a déclaré que s’il en avait le pouvoir, il mettrait fin à ces opérations.

Le PDG de JPMorgan n’est pas le seul à adopter cette position, puisque d’autres dirigeants de grandes institutions financières ont exprimé des préoccupations similaires. En réponse aux questions de la sénatrice Elizabeth Warren, Dimon a convenu que les sociétés de cryptomonnaie devraient être soumises à des réglementations anti-blanchiment d’argent similaires à celles des institutions financières traditionnelles.

Google présente Gemini : une nouvelle ère dans l’intelligence artificielle

Ce 6 décembre, Gemini, le dernier modèle d’intelligence artificielle de Google, a été officiellement lancé. Sundar Pichai, PDG de Google, et Demis Hassabis, PDG et co-fondateur de Google DeepMind, ont annoncé cette avancée révolutionnaire dans un article sur le blog de l’entreprise.

Gemini se présente comme un modèle d’intelligence artificielle polyvalent, optimisé pour différentes tailles et cas d’utilisation, appelé Ultra, Pro et Nano. Ce qui distingue Gemini, c’est son approche multimodale, lui permettant de comprendre et de combiner efficacement différents types d’informations. Marquant ainsi une différence significative avec le GPT-4 d’OpenAI.

L’une des caractéristiques les plus remarquables de Gemini est ses prouesses en mathématiques et en programmation spécialisée, une compétence qui manque au GPT-4 d’OpenAI. Puisqu’il ne peut pas effectuer de calculs mathématiques.

Jamie Dimon de JPMorgan préconise l’interdiction de la cryptographie

Hong Kong prend des mesures contre les escroqueries aux cryptomonnaies

La Securities and Futures Commission (SFC) de Hong Kong a pris une mesure décisive pour protéger les investisseurs en bloquant deux sites Web de crypto-monnaie soupçonnés d’être impliqués dans des escroqueries financières. La mesure a été confirmée par Damon Cheng Tak-ka, directeur de l’application de la SFC, qui a annoncé l’inclusion de HongKongDAO et BitCuped sur une liste de surveillance.

L’enquête de la SFC a révélé que HongKongDAO avait faussement affirmé avoir demandé des licences d’exploitation auprès de la Commission et du gouvernement régional. Ces actions frauduleuses s’ajoutent à la récente perte de millions de dollars des investisseurs sur la bourse JPEX plus tôt cette année.

Le co-fondateur de l’échange de crypto-monnaie Bitzlato admet sa culpabilité d’avoir fonctionné sans licence

Anatoly Legkodymov, co-fondateur et ancien PDG de l’échange de crypto-monnaie Bitzlato, a comparu devant le tribunal du district oriental de New York à Brooklyn. Il s’agit de plaider coupable d’avoir exploité une entreprise de services financiers sans licence. Devant le juge Eric Vitaliano, Legkodymov a accepté la dissolution de Bitzlato et la confiscation d’une somme colossale de 23 millions de dollars en cryptomonnaie dans le cadre de son accord de plaidoyer.

Cet aveu de culpabilité se traduit par la reconnaissance par Legkodymov des accusations portées contre lui. Breon Peace, procureur des États-Unis pour le district Est de New York, a souligné que Legkodymov était conscient de l’utilisation de Bitzlato comme moyen propice aux transactions monétaires illicites. Il indique que les contrôles laxistes ont permis l’exploitation par des criminels.

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