Un Australien risque jusqu’à 25 ans de prison pour avoir acheté de la drogue en utilisant la cryptographie

Un Australien risque jusqu’à 25 ans de prison pour avoir acheté de la drogue en utilisant la cryptographie

Un homme de l’ouest de Sydney a été accusé d’avoir prétendument tenté d’importer diverses drogues illicites, prétendument en les acquérant sur le Web profond avec la cryptographie.

Selon un communiqué de la police fédérale australienne du 29 août, l’homme de 23 ans a comparu devant le tribunal le jour de la publication pour sa prétendue tentative d’importation d’un certain nombre de drogues. Selon l’annonce, ces drogues ont été acquises sur les marchés noirs du Web profond et dissimulées dans divers articles, notamment des ustensiles de cuisine, des petites voitures et un jeu de blackjack.

L’enquête a débuté lorsque des agents de l’Australian Border Force (ABF) en Nouvelle-Galles du Sud ont intercepté trois colis. Le premier contenait 133 comprimés de MDMA, 100 comprimés d’oxycodone et 97 comprimés d’analogues de nitazène. Les autres contenaient 60 g de MDMA, 25 g de kétamine, 15 g de méthamphétamine et 14 g d’héroïne.

Dès la découverte de ces colis, l’ABF a alerté les forces de l’ordre locales, conduisant à l’exécution d’un mandat d’arrêt à l’adresse de Greenfield Park où les colis devaient être livrés. Au cours de l’opération, les autorités ont saisi divers objets, notamment des balances de cuisine et des cuillères contenant des résidus blancs, des sacs à fermeture éclair et une carte d’identité contrefaite.

La police allègue que l’accusé a eu des communications cryptées avec deux individus au Royaume-Uni, qui l’ont aidé à importer des substances contrôlées en Australie.

L’accusé a comparu devant le tribunal le 20 mai et a été inculpé de tentative d’importation d’une quantité commercialisable de drogues contrôlées aux frontières, passible d’une peine maximale de 25 ans de prison.

La surintendante de l’ABF, Asha Patwardhan, a affirmé qu’aucun « colis suspect » n’est à l’abri de « l’intuition des agents ».

La formation et l’intuition des agents sont des piliers essentiels pour pouvoir détecter les substances illicites à notre frontière, quelle que soit la sophistication de la méthode de dissimulation.[…[Grâceàlacollaborationavecnospartenaireschargésdel’applicationdesloisnousavonsréussiàélimineruncocktaildedroguesdenosruesetàempêchercesyndicatcrimineld’opérerdavantagedansnotrecour[…[Thankstocollaborationwithourlawenforcementpartnerswehavemanagedtoremoveacocktailofdrugsoffourstreetsandpreventthiscriminalsyndicatefromfurtheroperatinginourbackyard

Asha Patwardhan | Surintendant de l’ABF

Les marchés noirs du Darknet sont des marchés en ligne qui opèrent sur la partie non indexée d’Internet connue sous le nom de Web profond.

Ces marchés sont conçus pour faciliter l’achat et la vente de biens et services illégaux ou illicites, tels que des médicaments, des données volées, des documents contrefaits et des logiciels malveillants.

Les transactions sur ces marchés sont presque exclusivement effectuées à l’aide de crypto-monnaies comme Bitcoin (BTC) et Monero (XMR) afin de préserver l’anonymat et d’éviter d’être détectées par les forces de l’ordre.

Ces marchés noirs sont devenus une destination prisée des criminels cherchant à tirer profit d’activités illégales en raison de leur anonymat et de leur nature non réglementée.

Ils supervisent des milliards de dollars de transactions, impliquant principalement des drogues, des services de piratage et des données personnelles acquises illégalement.

Cependant, il est important de noter que même si certains produits vendus sur ces marchés peuvent être légaux dans certaines juridictions, la majorité des offres sont illégales.

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