
L’organisme américain de réglementation des valeurs mobilières, dirigé par son président Gary Gensler, se trouve désormais confronté à plusieurs options : faire appel de la décision ; accorder la demande de Grayscale visant à inscrire son ETF au comptant Bitcoin ; qu’il soit automatiquement approuvé sans rien faire ; ou lancer un nouvel et deuxième effort pour rejeter la demande sur la base de nouvelles objections. Une grande partie de l’industrie a célébré mardi, en supposant que c’était le début de la fin de cet obstacle particulier de la SEC pour la cryptographie, et la hausse du prix de 6,5% du bitcoin a offert la preuve de cet optimisme. Mais Gensler est notoirement sceptique à l’égard de la cryptographie et des dangers qu’elle représente, selon lui, pour les investisseurs.