
Les chercheurs ont testé le modèle de vote par règle de majorité quantique sur des simulateurs et de vrais processeurs IBM. Dans des expériences avec cinq électeurs et trois candidats, un bruit matériel modéré a faussé la répartition des préférences mais n'a souvent pas changé le vainqueur.
Avec des résultats proches de la limite mathématique, même de petites erreurs pourraient affecter considérablement le résultat. Les auteurs soulignent que l'ouvrage ne propose pas de système pratique d'élections électroniques, mais utilise le vote comme modèle pour étudier les erreurs quantiques et les méthodes pour les corriger.
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