
La Commission de Contrôle des Activités Financières (Café) a dirigé la délégation brésilienne aux réunions du Groupe international d'action financière (GAFI). La réunion avec les délégations gouvernementales a eu lieu dans la ville de Paris jusqu'à vendredi (19).
La délégation brésilienne comprenait des représentants de la Banque centrale du Brésil (BCB) et de la Police fédérale (PF).
Des professionnels de l'Agence brésilienne de renseignement (Abin) et du Service fédéral des recettes du Brésil (RFB) ont également participé aux activités.
Le groupe de travail a bénéficié du soutien de la Securities and Exchange Commission (CVM) et du ministère de la Justice et de la Sécurité publique (MJSP).
Des membres du Contrôleur général de l'Union (CGU) et du ministère des Affaires étrangères (MRE) complètent l'équipe officielle envoyée à l'étranger.
La réunion mondiale a réuni des délégués de deux cents juridictions pour renforcer l'écosystème de défense économique de la société. Les discussions ont porté sur l’amélioration des systèmes de prévention du blanchiment d’argent dans le monde.
Les membres du panel ont discuté des risques liés aux systèmes de jeux et paris à travers la planète.
En outre, les autorités ont mis en garde contre les obstacles associés aux crypto-actifs et aux innovations financières sans frontières.
Une séance de débat spécial a abordé les principales fraudes financières impliquant de l'argent enregistrées par la police ces dernières années.
Le GAFI donnera la priorité à la lutte contre les escroqueries contre les investisseurs au cours des deux prochaines années de ses opérations en Amérique et en Europe.
Les autorités étatiques recherchent plusieurs outils pour stopper la vague de détournements illicites effectués sur Internet. La transparence totale concernant les bénéficiaires finaux des ressources a constitué une autre base solide de discussions dans la capitale française.
Modifications du reporting des risques et des règles appliquées aux pays
Le sommet des participants a approuvé les évaluations conjointes de la sécurité de la Turquie et du Canada.
Ces documents préparés passent à l'étape de revue de qualité par les équipes avant publication.
Le comité d'audit a mis à jour la liste des sites soumis à une surveillance renforcée contre les délits d'entreprise et les détournements de capitaux.
La Bosnie-Herzégovine et l'Irak ont rejoint la liste des pays présentant des lacunes en matière de règles de sécurité bancaire.
L'Algérie et la Namibie sont sorties de cette zone à risque après avoir finalisé les plans d'action déterminés lors des précédentes réunions. De cette manière, les deux pays répondent à toutes les exigences exigées par l'organisation mondiale de contrôle et de protection financière.
La plénière européenne a marqué la fin du mandat de la présidente de régulation Elisa de Anda Madrazo. Cette autorité diplomatique mexicaine confiera le poste à son successeur Giles Thomson à partir de juillet.
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