
La question qui traverse aujourd'hui le secteur des télécommunications n'est plus seulement « où placer les serveurs », mais où la puissance de calcul peut vraiment prendre vie nécessaire pour accompagner la vague de l’intelligence artificielle. Il s’agit d’un enjeu stratégique dans la mesure où la localisation des infrastructures détermine les temps de réponse, la souveraineté des données, les modèles de partenariat et surtout les retombées économiques. Le sujet est au centre du « Telco AI data center Forecast » de STL Partners selon lequel d'ici 2030, la capacité informatique globale « téléco-opérée » liée à deux domaines – l'usine d'IA et la périphérie du réseau – atteindra 3 612 MW, soit plus de 3,5 GWmais la croissance ne sera pas du tout symétrique.
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