
LE Banque centrale du Brésil (BCB) a publié trois nouvelles résolutions ayant un impact direct sur les courtiers en cryptomonnaie. L'autorité monétaire a publié le règles ce jeudi (26) pour renforcer la surveillance du secteur après le début de la phase de réglementation en février et les entreprises doivent adapter leurs opérations internes pour suivre les nouvelles exigences de l'État.
LE Résolution 5.280 du Conseil Monétaire National (CMN) assimile les plateformes d’actifs virtuels aux institutions financières traditionnelles. La règle insère ces sociétés dans la loi sur le secret bancaire et entre en vigueur le premier jour de mars 2026.
LE Résolution 550 de la BCB crée un manuel comptable pour l'enregistrement des monnaies numériques dans les bilans des courtiers et des sociétés de paiement. Le texte impose la séparation des actifs des clients et devient obligatoire à partir de janvier 2027.
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LE Résolution du MCN 5 281/2026 impose les mêmes règles financières aux banques et autres institutions autorisées à opérer dans le pays. La mesure normalise le traitement des actifs virtuels (crypto-actifs) dans l’ensemble du système national à partir de 2027.
Le secret bancaire sur les plateformes numériques
Le texte de la Résolution 5.280 modifie la Loi Complémentaire 105 de 2001 et a été signé par le président de la BCB, Gabriel Galípolo. Les courtiers en devises numériques répondent désormais aux mêmes critères de protection et de violation de la confidentialité des données exigés des banques commerciales au Brésil.
Ce changement oblige les entreprises à adopter des protocoles de sécurité de l'information au niveau du système bancaire. La fourniture de données clients au Conseil de contrôle des activités financières (Coaf) et au Service fédéral des recettes bénéficie d'une base juridique solide et solide.
La mesure supprime les sociétés écrans et exige une structure de conformité claire pour les opérations dans le pays. L’État commence à traiter la fuite de données provenant d’investisseurs en cryptomonnaies comme un crime contre le système financier national.
Nouvelle comptabilité pour les crypto-monnaies
LE Résolution 550 signé par le directeur de la réglementation Gilneu Vivan résout un problème de transparence dans le secteur des actifs virtuels au Brésil. Le texte oblige les courtiers à évaluer le prix de leurs monnaies numériques à la juste valeur marchande à chaque clôture mensuelle de bilan.
Le point le plus impactant concerne l’argent déposé par les utilisateurs sur les plateformes. Les sociétés doivent enregistrer les soldes des tiers dans des comptes de compensation isolés pour éviter de se mélanger avec le capital propre de la société de courtage.
La règle stipule des critères pour radier les actifs illiquides ou les devises des projets abandonnés. La Banque centrale exige une documentation de toutes les opérations et se réserve le droit d'intervenir dans les modèles d'évaluation adoptés par les bourses.
Les banques traditionnelles suivent la même règle
Le CMN a publié la résolution 5 281 pour éviter les asymétries sur le marché financier. La règle étend les exigences comptables des actifs virtuels à plusieurs banques et autres établissements de crédit à travers le pays.
La norme prépare le terrain pour l’offre de services avec monnaies numériques par les grands conglomérats financiers. Un traitement standardisé permet une inspection uniforme par les inspecteurs de la Banque centrale.
Le document exempte uniquement les jetons non fongibles (NFT) et les actifs émis par des sociétés du même groupe économique de la valeur de marché mensuelle. Ces éléments spécifiques doivent être comptabilisés à leur coût d'acquisition avec des tests de dépréciation annuels.
L'évolution des règles après le règlement du 2 février
Le paquet de résolutions de cette semaine approfondit la surveillance de l'État qui a débuté le 2 février 2026. La Banque centrale a ouvert l'année avec la définition des règles d'agrément et d'autorisation d'exploitation pour les prestataires de services du secteur.
L’autorité monétaire a pris les premières mesures pour séparer les entreprises dotées de capacités techniques de celles qui ne disposaient pas d’une structure de conformité. Les publications d'aujourd'hui complètent cette première sélection avec des exigences de fonds propres et une transparence des bilans.
Le siège réglementaire impose un coût d’exploitation élevé aux petites plateformes. Le marché brésilien se dirige vers une consolidation où seuls les courtiers aux normes strictes pourront garder leurs portes ouvertes sur le long terme.
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