
L'Agence Câmara de Notícias a détaillé, lundi (2), le contenu du substitut au projet de loi 4308/24, approuvé par la Commission de la Science, de la Technologie et de l'Innovation fin décembre.
La proposition impose des règles pour le pièces stables au Brésil, modification du cadre juridique des actifs virtuels pour exiger une parité totale entre la monnaie numérique émise et les réserves financières de l'entreprise.
Le texte, rapporté par le député Lucas Ramos (PSB-PE), interdit l'émission de monnaies stables basées exclusivement sur des algorithmes. Le modèle implique celui utilisé par l’écosystème Terra/Luna, qui s’est effondré en 2022.
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Selon la nouvelle formulation, tout crypto-actif lié à la monnaie réelle ou étrangère doit être entièrement adossé (100 %) à une monnaie fiduciaire ou à des titres publics.
L’un des principaux impacts du secteur concerne les courtiers opérant dans le pays. C'est parce que le projet établit que pièces stables émises à l'étrangertels que USDT (Tether) ou USDC (Circle), ne peuvent être proposés au Brésil que par des prestataires de services dûment autorisés (VASP).
Il convient de noter que la réglementation de ces sociétés a commencé le 2 Banque centrale du Brésilqui considère les pièces stables comme un échange.
En outre, la norme crée un mécanisme de responsabilité solidaire et oblige la bourse brésilienne à vérifier si l'émetteur international respecte des règles de surveillance équivalentes aux règles nationales. S'il n'y a pas d'équivalence réglementaire, le courtier local assume pleinement les risques vis-à-vis des clients et du régulateur.
Le substitut intègre l'obligation de ségrégation des actifs, un mécanisme qui sépare les ressources des investisseurs de la trésorerie de l'entreprise. La mesure vise à protéger les actifs des utilisateurs, en empêchant que les actifs utilisés comme garantie ne soient bloqués devant les tribunaux pour rembourser les dettes salariales ou fiscales du courtier en cas de faillite.
La proposition dépend toujours de l'approbation des comités de la Chambre et du Sénat
LE le texte durcit la législation pénale en assimilant l’émission de pièces stables non garanties au crime de détournement de fonds virtuels. La peine prévue est un emprisonnement de quatre à huit ans, en plus d'une amende, pour quiconque mettrait de tels avoirs en circulation en vue d'un avantage illicite.
La proposition est en cours de traitement final et est actuellement analysée par les commissions Finances et Fiscalité (CFT) et Constitution et Justice et Citoyenneté (CCJ). S'il est approuvé au cours de ces étapes, le texte sera soumis au Sénat fédéral sans qu'il soit nécessaire de le voter en séance plénière.