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Il fut un temps – il n'y a pas si longtemps – où voyager au Brésil impliquait une logistique presque artisanale : l'argent liquide, les cartes notifiées à la banque et l'éternel doute sur la finalité du paiement. Ce rituel est laissé de côté. Sans bruit, sans campagnes grandioses et sans promesses futuristes, Pix est devenu le véritable standard de paiement pour les Argentins voyageant au Brésil.
La deuxième édition du kamiPay Monitor de l'adoption de Pix par les utilisateurs argentins le confirme avec des chiffres clairs : 80,6 % des voyageurs prévoient de couvrir au moins la moitié de leurs dépenses avec Pix. Au sein de ce groupe, 4 personnes sur 10 envisagent de l'utiliser pour pratiquement toutes leurs transactions. Non pas comme solution de secours ou comme alternative, mais comme axe central de votre expérience de voyage.
Du point de vue de Turismo Web3, il ne s’agit pas seulement d’une tendance en matière de paiement : c’est un changement profond dans notre façon de voyager.
Quand payer n’est plus un problème de voyage
Les chiffres montrent à quel point Pix a déjà surpassé les méthodes traditionnelles. 61,1 % des Argentins ayant voyagé au Brésil ont utilisé des applications avec Pixau-dessus des espèces (49,1%) et des cartes (45,7%). Concrètement, Pix n'est plus en concurrence : il domine.
Cela se traduit par des scènes quotidiennes qui semblent normales aujourd'hui, mais qui étaient impensables il y a quelques années : payer un déjeuner face à la mer, une caipirinha sur la plage, un Uber ou une auberge, le tout depuis son téléphone portable, en quelques secondes, sans calculs mentaux de taux de change ni commissions cachées.
Comme le résume Nicolás Bourbon, co-fondateur de kamiPay : Pix a cessé d'être une nouveauté et est devenu un standard. Lorsque la technologie disparaît de la conversation, c’est parce qu’elle est déjà pleinement intégrée à l’expérience.
Plus les Argentins voyagent, plus cela a du sens Pix
L'adoption massive de Pix se produit parallèlement à un boom historique du tourisme argentin au Brésil. Selon les données de l'INDEC, l'année 2024 s'est clôturée avec 3,6 millions de voyages, tandis que 2025 en a déjà accumulé 4,84 millions entre janvier et octobre, dépassant largement les niveaux d'avant la pandémie.
Le phénomène devient encore plus net en été. La saison 2024/2025 a enregistré 2,08 millions de voyages, contre 1,08 million pour la période précédente, ce qui implique une croissance annuelle de 92%. Mais le plus important n'est pas seulement le pic saisonnier, mais aussi le nouveau schéma : le Brésil a cessé d'être seulement une destination estivale et a commencé à recevoir des touristes argentins tout au long de l'année.
Dans ce scénario, les moyens de paiement ne sont plus un détail techniquemais un élément clé du voyage.
Pix comme infrastructure invisible (et pourquoi elle s'intègre au Web3)
Pix est né en novembre 2020, promu par la Banque centrale du Brésil, et est aujourd'hui utilisé par plus de 170 millions de personnes et d'entreprises, traitant plus de 7 000 millions de transactions mensuelles. Ce n’est pas de la crypto, mais il partage avec Web3 un principe fondamental : paiements en temps réel, interopérables et sans friction.
Voici le rôle de kamiPay, qui connecte les systèmes de paiement instantané de l'Argentine et du Brésil et permet aux Argentins de payer au Brésil depuis leurs applications habituelles – Cocos, Belo, Fiwind, Takenos, Decrypto ou Plus – sans penser aux frontières, aux banques ou aux conversions.
Pour Turismo Web3, le message est clair : l'avenir du voyage n'implique pas seulement les NFT ou les métavers touristiques, mais résoudre les frictions réelles dans le monde physique. Et payer est l’un des plus importants.
Voyager autrement sans s'en rendre compte
Il moniteur kamiPaydéveloppé en collaboration avec Netquest, a étudié plus de 6 200 cas et confirme ce que ressentent déjà de nombreux voyageurs : voyager au Brésil aujourd'hui est plus simple que jamais.
Non pas parce que le destin a changé, mais parce que la couche financière est devenue invisible.
Et quand la technologie cesse d’être remarquée, c’est là qu’elle gagne vraiment.
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