
Le Parlement de l’Union européenne a approuvé le premier ensemble de règles de base au monde régissant l’IA.
Un consensus politique préliminaire a été atteint début décembre. Le 13 mars, la loi a été approuvée lors d’une session parlementaire.
Les votes ont été répartis comme suit :
- « pour » – 523 ;
- « contre » – 46 ;
- s’est abstenu – 49.
🇪🇺 Démocratie : 1️⃣ | Hall : 0️⃣
Je salue le soutien massif du Parlement européen à notre #AIAct — les premières règles complètes et contraignantes au monde pour une IA de confiance.
L’Europe est MAINTENANT un organisme de référence mondial en matière d’IA.
Nous réglementons le moins possible – mais autant que nécessaire ! pic.twitter.com/t4ahAwkaSn
-Thierry Breton (@ThierryBreton) 13 mars 2024
« L’Europe est désormais un leader mondial en matière d’IA », a écrit le commissaire européen au marché intérieur Thierry Breton sur sa page X.
La présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a qualifié cette loi d’innovante, affirmant qu’elle permettrait l’innovation et protégerait les droits fondamentaux.
Promis. Négocié. Approuvé.
Fier du pionnier européen #AIAct.
Cela signifie leadership, innovation et nouvelles voies. Mais également le respect des droits fondamentaux.
L’intelligence artificielle fait déjà partie intégrante de notre quotidien. Désormais, cela fera également partie de notre législation. pic.twitter.com/dUu3IUa1lT
– Roberta Metsola (@EP_President) 13 mars 2024
« L’intelligence artificielle fait déjà partie intégrante de notre vie quotidienne. Et maintenant, cela fera partie de notre législation », a-t-elle déclaré via le réseau social X.
La législation européenne sur l’IA adoptée en 2021 divise les projets en catégories de risque (allant de « inacceptable », qui verrait la technologie interdite, à des niveaux de risque élevés, moyens et faibles).
La loi devrait entrer en vigueur en mai, sous réserve de son examen final et de son approbation par le Conseil européen. La mise en œuvre se déroulera par étapes, à partir de 2025.
Certains pays de l’UE ont préconisé l’autorégulation plutôt que les restrictions gouvernementales. Ils craignaient que la bureaucratie n’empêche l’Europe de rivaliser avec les entreprises chinoises et américaines dans le secteur technologique. Parmi les opposants figuraient l’Allemagne et la France, qui abritent certaines des startups européennes les plus prometteuses en matière d’IA.
Rappelons qu’en mars 2024, le Royaume-Uni et la France ont annoncé une coopération dans le domaine de l’intelligence artificielle.
Vous avez trouvé une erreur dans le texte ? Sélectionnez-le et appuyez sur CTRL+ENTRÉE
Newsletters ForkLog : restez à l’écoute de l’industrie Bitcoin !
Voir l’article original en russe
