
Un ancien employé d’Orbit Bridge soupçonné d’avoir facilité une attaque de 80 millions de dollars, selon l’enquête.
La société sud-coréenne Ozys, à l’origine du développement du pont inter-chaînes Orbit Bridge, a accusé son ancien employé d’avoir facilité une récente attaque contre le protocole.
Selon le blog, sur la base de l’enquête préliminaire, le RSSI a affaibli les paramètres du pare-feu interne le 22 novembre 2023. Deux jours plus tôt, cet employé a soumis une lettre de démission de son plein gré.
Le 6 décembre 2023, il a quitté son poste mais aurait dû avertir l’entreprise des modifications apportées aux paramètres de sécurité. Ozys n’a pas divulgué le nom de l’ancien employé.
Selon les médias locaux, l’entreprise a contacté la police pour lui demander de vérifier ces informations et a également déposé une plainte en dommages-intérêts contre l’ex-collègue.
« La police devrait d’abord enquêter pour savoir si M. A a permis à des forces de piratage non identifiées de s’infiltrer en modifiant arbitrairement la politique de sécurité et la possibilité d’entrer en contact avec un groupe de pirates informatiques. »
Rapports locaux
L’équipe d’Ozys, avec la société de sécurité Theori, le National Intelligence Service, la police et l’Internet and Security Agency locale, enquête sur l’incident. L’implication de hackers nord-coréens du groupe Lazarus est notamment vérifiée.
La société a promis d’informer les utilisateurs du plan de redressement du fonds et du calendrier de sa mise en œuvre.
Au début de l’année, le pont inter-chaînes Orbit Bridge a subi une attaque de pirate informatique. Les attaquants ont retiré des actifs cryptographiques d’une valeur de plus de 80 millions de dollars. Les développeurs d’Orbit Chain se sont tournés vers les grands échanges cryptographiques en demandant le gel des actifs cryptographiques volés.
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