Lummis précipite le Sénat avec la loi CLARITY. La fenêtre pour la réforme de la cryptographie se rétrécit

Lummis précipite le Sénat avec la loi CLARITY. La fenêtre pour la réforme de la cryptographie se rétrécit

Washington accélère à nouveau les discussions sur la réglementation de la cryptographie. Cynthia Lummis a déclaré que le pays avait une dernière chance d'adopter la loi CLARITY jusqu'en 2030. La formulation est dure. Et cela reflète un vrai problème.

Notation

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“Fermé l'affaire minimum de +40%…”

« Maintenant, nous travaillons avec plus de 1 300 $ par mois. »

« Il s'avère que l'on retire systématiquement 500 à 600 $ »

La fenêtre politique se ferme rapidement

Le principal risque ne vient plus de la loi elle-même, mais du temps. Il reste de moins en moins de mois avant les élections de mi-mandat.

Après eux, l’équilibre des pouvoirs au Congrès pourrait changer. Cela ralentira automatiquement toute initiative, y compris la réglementation des actifs numériques.

C’est pourquoi la loi CLARITY est considérée comme un projet limité dans le temps. Soit il sera accepté dans le cycle suivant, soit le processus s'éternisera à nouveau pendant des années.

Le marché attend des règles claires

L'essence du projet de loi est simple. Il doit déterminer qui régule le marché de la cryptographie et quelles règles suivent ses participants.

Or, cette clarté n’existe pas. Différentes agences interprètent différemment le statut des actifs, ce qui crée de l’incertitude. Il s’agit d’un obstacle majeur pour les entreprises. Les entreprises peuvent opérer dans un environnement difficile, mais pas dans une situation où les règles changent constamment.

L’industrie augmente la pression

Les grands acteurs du marché parlent de plus en plus de la nécessité d’une législation. Pour eux, ce n’est pas une question de politique, mais d’infrastructure.

Des règles claires vous permettent de lancer des produits, de lever des capitaux et d'élaborer des stratégies à long terme. Sans cela, le marché reste fragmenté.

C'est pourquoi le soutien à la loi augmente. Non seulement les sociétés de cryptographie, mais aussi les acteurs financiers traditionnels se joignent à l’initiative.

La principale controverse autour des stablecoins

La principale inhibition est liée aux détails. La question la plus difficile est la rentabilité des stablecoins.

Certains législateurs s’opposent au modèle dans lequel les utilisateurs perçoivent des revenus simplement pour stocker des fonds. Cela suscite des inquiétudes parmi les banques.

Il s’agit d’un sujet sensible pour l’industrie. Les restrictions peuvent réduire l’attractivité des produits et ralentir le développement du segment. C’est là que se déroule actuellement le principal conflit.

Les régulateurs changent également de position

Il est intéressant de noter que les politiciens ne sont pas les seuls à soutenir l’accélération du débat. Les régulateurs commencent également à parler de la nécessité d’une approche intégrée.

Il s’agit d’un changement important. Auparavant, le marché était plus susceptible de subir la pression des agences. Désormais, une partie du système s’intéresse elle-même à l’émergence d’une structure claire.

Le risque de retard devient clé

Le problème principal n’est pas le rejet de la loi, mais son transfert constant. Ce scénario s'est déjà répété. Pour le marché, c’est pire que des règles strictes. L’incertitude freine l’investissement et réduit l’intérêt des grands acteurs. C’est exactement le scénario dont l’industrie a désormais peur.

Pourquoi est-ce important maintenant ?

Le marché de la cryptographie a déjà dépassé le cadre de l’expérimentation. Les fonds, les banques et les sociétés d'infrastructures y participent activement.

Sans un cadre réglementaire clair, ce processus est ralenti. Le capital nécessite de la prévisibilité. La loi CLARITY devrait clore cette question. Son importance dépasse donc largement le cadre d’une seule loi.

Quelle est la prochaine étape ?

Les semaines à venir seront décisives. Si un compromis est trouvé sur des questions clés, la législation pourrait avancer dès ce cycle.

Dans le cas contraire, le marché risque de retomber dans une situation d’attente pendant plusieurs années. Désormais, les enjeux sont élevés. La question n’est plus seulement une question de réglementation, mais aussi de savoir si les États-Unis peuvent conserver leur leadership dans l’élaboration du marché des actifs numériques.

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