L’opération 404 est déclenchée dans le métaverse et supprime 266 sites au Brésil

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Le ministère de la Justice et de la Sécurité publique a publié les résultats de l’opération 404, la première menée par le métaverse au Brésil. Selon les autorités, cette opération a débuté en 2019 et en est déjà à sa quatrième phase.

En novembre 2019, l’opération 404 a été lancée dans 12 États et a réussi à exécuter 30 mandats de perquisition et de saisie. À l’époque, 210 sites Web étaient bloqués, en plus de 100 applications de streaming illégales.

En 2020, l’opération dans 10 États a exécuté 25 mandats de perquisition et de saisie, supprimant 252 sites Web supplémentaires d’Internet. En 2021, la troisième phase de l’opération 404 s’est déroulée dans 8 États, mais elle a enregistré un record de blocage de 334 sites Internet.

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L’opération 404 entre dans sa quatrième phase en 2022. Divulgation.

L’opération 404 effectue des recherches métavers pour la première fois

Mardi dernier (21), le ministère de la Justice et de la Sécurité publique (MJ) a lancé la quatrième phase de l’opération 404, la première dans le pays à effectuer des recherches dans l’environnement métaverse.

Ce terme est devenu populaire ces derniers mois, notamment après l’arrivée de Meta (anciennement Facebook) dans le secteur. On ne sait pas comment les recherches se sont déroulées dans cet environnement, mais le résultat est que quatre chaînes de contenu ont été désactivées, en plus de la suppression de 90 vidéos d’Internet.

La quatrième phase de l’opération 404 comprenait des cibles de piratage audiovisuel et des chaînes diffusant de la musique en streaming. Selon CiberLab de MJ, il y a plus de 10,3 millions de téléchargements effectués sur des plateformes qui prétendent provenir d’artistes célèbres, comme Alok, Xande Aviões, Marília Mendonça et Aline Barros. Plus de 461 applications de streaming musical ont été désactivées avec la nouvelle opération, un record.

Alessandro Barreto, coordinateur du Cyber ​​​​Operations Laboratory de Seopi, souligne que la lutte contre le piratage se poursuit.

« Les criminels ont annoncé des événements sur les réseaux sociaux et effectué des émissions illégales. Notre combat contre le piratage est constant. Nous nous spécialisons de plus en plus pour freiner ces pratiques et identifier de nouveaux crimes.

L’opération a bénéficié de l’aide de la police civile de 11 États brésiliens et d’autres autorités du Royaume-Uni et des États-Unis.

Au Brésil, 30 mandats de perquisition ont été délivrés dans 11 États, une action qui a entraîné la suppression de 266 sites Web et de 15 autres profils de réseaux sociaux liés à des crimes de piratage.

Le secrétaire adjoint aux opérations intégrées, Bráulio de Melo, a souligné que la perte de la piraterie au Brésil s’élève à des milliards de reais par an.

« L’objectif principal est la lutte contre la violation du droit d’auteur, qui génère une perte annuelle de 15 milliards de R$ pour le Brésil. Le rôle est joué par la police civile des États, qui agissent de manière intégrée pour le succès de l’opération ».

Les ambassades brésiliennes ont soutenu l’action, qui remplit 59 mandats à l’étranger, dont 53 au Royaume-Uni et 6 autres aux États-Unis. Les autorités policières de ces pays ont également coopéré à l’action brésilienne.

Mardi dernier après-midi, 3 personnes avaient été arrêtées à São Paulo, 2 à Minas Gerais et 1 de plus à Goiás. Dans l’action, des ordinateurs, des disques durs, des téléphones portables et des structures de serveurs ont été saisis.

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