
« Sans numérique, la transition écologique ne peut être gouvernée : on le raconte. Mesurer, prévoir et décider dépendent des données et des infrastructures. 5G, nuage Et AU ce ne sont pas des technologies abstraites, mais des capteurs concrets dans le domaine et des modèles prédictifs. C'est la différence entre la durabilité déclarée et la véritable durabilité. » C'est ce qu'il déclare Pietro LabriolaAnnonce de Tim et délégué du président de Confindustria pour le Transition numériquedans son discours lors de la présentation de la plateforme de surveillance du territoire « Sim » de la Mase.
Selon Labriola, le numérique est essentiellement l'infrastructure permettant la transformation écologique : sans réseaux, plateformes et capacités avancées d'analyse des données, la durabilité risquerait de rester confinée à la sphère des déclarations de principe. La mesurabilité devient donc la condition essentielle pour transformer les objectifs en politiques industrielles concrètes.
Un défi qui implique tout le tissu de production
Labriola précise que «Ce n’est pas un défi réservé aux seules grandes entreprises technologiques» et cela, pour faire face à l’ère du changement climatique, «Aujourd'hui plus que jamais, toutes les entreprises doivent adopter des processus numériques pour l'efficacité énergétique, la traçabilité, la réduction des déchets et la sécurité des infrastructures.».
Souveraineté énergétique et données compétitive
A côté de l'innovation technologique, Labriola rappelle dans son discours un « un réalisme industriel sain« , qui se traduit par « énergie compétitive, souveraineté et sécurité des données« , ainsi que dans « collaboration stable entre public et privé, règles claires, investissements continus».
TIM rejoint M'illumino di meno
À la dimension stratégique s’ajoute la dimension opérationnelle. TIM a annoncé sa participation à la XXIIe édition de M'Illumino di Meno, la campagne Rai Radio2 Caterpillar dédiée aux économies d'énergie et à la promotion de modes de consommation plus responsables, organisée à l'occasion de la Journée nationale des économies d'énergie et des modes de vie durables.
Le 16 février, le Groupe éteindra les lumières des principaux bureaux de Rome et de Milan et impliquera environ 17 000 salariés, les invitant à adopter un comportement vertueux dans l'utilisation des ressources. L'initiative sera également étendue aux clients, qui recevront un SMS dédié pour rejoindre la campagne et contribuer à la diffusion d'une culture partagée de durabilité.
La participation à la campagne s'inscrit dans une stratégie ESG que le Groupe définit comme structurelle au regard de son projet industrielavec pour objectifs d’augmenter l’efficacité des infrastructures, de réduire les émissions et de prêter attention à l’impact social.
« Pour TIM, la durabilité est un engagement quotidien qui traverse les choix industriels, technologiques et organisationnels. C'est avec cette approche que nous voulons conduire le changement, en commençant par nos infrastructures, nos centres de données et nos personnes.», souligne-t-il Maria Enrica DaneseDirecteur de la communication d'entreprise et du développement durable chez TIM.
Le cas Rozzano et le rôle des datacenters
Parmi les projets mentionnés se trouve celui réalisé à Rozzano, où la chaleur générée par un Data Center TIM est récupérée et utilisée pour le chauffage urbain d'environ 5 000 logements du quartier ALER, avec une réduction estimée d'environ 3 500 tonnes de CO₂ par an.
L’initiative représente un exemple concret de la manière dont les infrastructures numériques peuvent générer des bénéfices environnementaux et territoriaux. Il ne s'agit pas seulement de réduire la consommation interne, mais aussi de intégrer les réseaux et les centres de données dans un écosystème capable de produire de la valeur partagée.
Outre la dimension environnementale, le TIM appelle également à un engagement sur le plan social, avec des initiatives telles que #LaParitàNonPuòAspettire et le projet #RompiLaBolla, dédié à l'éducation numérique dans les écoles.