Pétrole : les prochains trimestriels ne font pas sourire

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La situation n’est certainement pas la meilleure. Dans quelle que soit la direction dans laquelle vous regardez, il y a des problèmes à affronter : la bonne nouvelle est que des contre-mesures sont adoptées même de manière résolue, la mauvaise est que la normalité sur les marchés, il est loin d’être venu.

L’avenir du pétrole pour l’Europe

La situation macroéconomique mondiale n’aide certainement pas le ralentissement des prix

Dans un contexte macroéconomique compliqué qui voit un retour des superpuissances Américain, Russe et cette fois aussi Chinois remonter aux époques passées, une des contre-mesures que le kremlin aimerait prendre pour faire face aux sanctions de la communauté internationale inquiètent beaucoup.

Le thème est le pétrole et l’idée de Poutine serait de réduire de 3 à 5 millions de barils livraisons d’or noir aux pays dits hostiles, donc aussi vers l’Europe.

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Avec FrPétrole WTI à 108,83 $ US et Brent à 112,07 $, JP Morgan nous remonte le moral avec d’autres mauvaises nouvelles.

Selon la célèbre banque d’investissement, le pétrole pourrait même atteindre le 150 ou même 380 dollars le baril s’il y avait un quota aussi sévère de la part de Poutine d’huile en Europe.

La mesure pourrait être la façon dont le kremlin a l’intention de voyager pour se protéger des sanctions internationales mais si tel était le cas ce serait un énorme problème qui déclencherait des crises dans les transports, l’automobile, la logistique, bref, un vrai Caporetto.

Les analystes de JP Morgan dans une note aux clients qu’ils ont écrite

« Les nations du Groupe des Sept développent un mécanisme compliqué pour limiter le prix atteint par le pétrole russe dans une tentative de serrer la vis sur la machine de guerre de Vladimir Poutine en Ukraine. Mais compte tenu de la position budgétaire solide de Moscou, la nation peut se permettre de réduire la production quotidienne de pétrole brut de 5 millions de barils sans nuire indûment à l’économie ».

Situation sur les marchés boursiers

Cela ne semble pas affecter sur les marques premium ou du moins pas sur Ferrari qui clôture un mois en légère hausse, tendance confirmée aujourd’hui également où RACE (Ferrari) gagner + 2% et les analystes donnent le titre toujours en place cette semaine.

Bien que le pétrole ait peu d’effet sur une entreprise qui fabrique des voitures électriques, Tesla il voit rouge et en laisse un sur le terrain 0,83 %.

La tendance de la société de l’homme le plus riche du monde est affectée par le résultat du deuxième trimestre qui est désormais à nos portes et qui n’augure rien de bon.

La fermeture forcée du gigafactory à Shanghai, la difficulté à se procurer certaines matières premières et la prolongation de la crise font en effet des gigafactories de Berlin et des américains de véritables machines à brûler de l’argent.

Elon Musk avait prévu des temps difficiles mais avait aussi posé une solution controversée, la réduction des effectifs d’un dix%.

Le plan de Musk pointant vers une coupe du dix% de l’effectif salarié avec une augmentation de l’horaire a commencé e 200 employés ils ont été renvoyés des bureaux de San Mateo en Californie.

Le bureau en question s’est occupé du développement de projets de conduite autonome et d’intelligence artificielle et cela soulève des doutes sur les projets futurs de l’entreprise en mettant également sur la table la discussion de la poursuite ou non de certains projets importants.

D’autres employés ont été licenciés dans d’autres bureaux et ont intenté une action en justice pour millionnaire contre l’entreprise pour licenciement prétendument irrégulier lié à des délais de préavis manqués.

Le titre (TSLA) depuis le début de l’année, il a laissé un tiers de sa valeur sur le terrain à ce jour.

Curieux est le cas de Franco qui, depuis le début de l’année, assume de plus en plus le rôle de monnaie jumelle de l’euro, égalant sensiblement le taux de change (1 00097 euros).

La valeur est très proche du taux de change trouvé à fin mars et cela semble lier les résultats des principales devises du continent à l’arrivée de rapports trimestriels (ce qui est peu probable) ou simplement à des micro-cycles de valeur de trois mois qui varient de quelques points.

L’euro domine toutes les autres devises à l’exception de la rouble qui malgré un rapport d’échange désavantageux récupère un autre 1,58 % en gagner un 0,36% sur l’euro. En regardant plus largement les marchés en général, grâce également à une journée américaine semi-démonstrative, sur la place de marché il y a une journée de pump and dump avec une forte hausse au début puis une forte baisse, le FTSE MIB atteint + 0,70 %.




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