
Le nouveau Sabatini pour les PME est en marche. Le Ministère des Entreprises et du Made in Italy, par une circulaire directoriale spécifique, a établi les termes et les modalités de dépôt des demandes d'accès et de versement des contributions. La mesure fait suite à l'entrée en vigueur, le 20 avril dernier, du décret interministériel signé par le ministre des Entreprises et du Made in Italy, Adolfo Urso, et le ministre de l'Économie et des Finances, contenant le règlement de l'intervention.
L'objectif de la mesure
La mesure, qui vise à soutenir les processus de capitalisation des micro, petites et moyennes entreprises, constituées sous forme de société, prévoit l'octroi d'une contribution majorée en échange de investissements dans les machines, les installations, les biens d’équipement, les équipements de production, le matériel informatique, les logiciels et les technologies numériques.
Le montant des concessions est lié aux intérêts calculés sur un prêt de cinq ans d'un montant égal à l'investissement, à un taux d'intérêt annuel de :
– 5% pour les micro et petites entreprises
– 3,575 %, pour les entreprises de taille moyenne.
Les demandes d’accès aux incitations peuvent être présentées par les PME à partir de à partir du 1er octobre 2024La mesure est dotée d'une enveloppe financière de 80 millions d'euros.
Le plan Tranzione 5.0
Les contributions concernant le nouveau Sabatini font partie d'une mosaïque d'incitations que le gouvernement a mises en place avec le plan Transition 5.0 : 6,3 milliards d'euros réglé pour la période de deux ans 2024-2025 Pour accompagner et guider la transition des processus de production vers un modèle économe en énergiedurable et basé sur des sources renouvelables, soutenant les investissements dans la numérisation, la transition verte et la formation du personnel.
Le plan se caractérise tout d’abord pour l'automatisation de la mesure:en effet, les entreprises pourront bénéficier de l'avantage fiscal de manière automatique, sans aucune enquête ni évaluation préalable. Sa transversalité concerne également tous les types d'activités, sans distinction de taille, de secteur et de territoire et peut donc être combinée avec d'autres incitations financées par des ressources nationales à l'exception du crédit d'impôt Transition 4.0 et du crédit pour investissements dans la Zone Économique Spéciale (ZES) et dans les Zones Logistiques Spéciales (ZLS).
Au total, près de 13 milliards d'euros sont sur la table. Sur ce total, 6,3 milliards proviennent du programme RePower Euet comme mentionné précédemment, financera le Plan de transition 5.0. 6,4 milliards supplémentaires, déjà prévus par la loi budgétaire, seront disponibles pour le Plan de transition 4.0.
Transition 5.0 : investissements finançables
Les dépenses admissibles comprennent : les biens d'équipement matériels et immatériels déjà inclus dans le plan de Transition 4.0 et des investissements pour des installations visant àautoproduction d'énergie renouvelableainsi que les coûts de formation aux technologies de gestion de transition jumelle (dans la limite de 10% et dans la limite du plafond de 300 mille euros).
Les projets d'innovation impliquant des investissements dans des actifs corporels et incorporels technologiquement avancés (les mêmes que ceux rapportés dans les annexes A et B du Plan de transition 4.0) sont éligibles à l'avantage 5.0, à condition qu'une réduction de la consommation d'énergie d'au moins 3 % de l'unité de production ou de 5 % si elle est calculée sur le processus affecté par l'investissement soit obtenue. Dans ces conditions, il est également possible de faciliter les frais de formation et les investissements dans des installations d’autoproduction d’énergie à partir de sources renouvelables destinées à l’autoconsommation.
Plus précisément, Il existe trois catégories d'avantages:la première catégorie comprend les projets avec une réduction de la consommation énergétique de la structure de production d'au moins 3%; la deuxième catégorie comprend les interventions qui visent une réduction de 6 à 10%; la troisième catégorie comprend les projets avec des réductions de consommation de plus de 10%. L'intensité du crédit d'impôt varie en fonction des finalités du projet, qui, avec un taux maximum de 45%, est modulé en neuf taux en fonction du montant des investissements et de la réduction de la consommation énergétique obtenue.
Le bonus est reconnu pour les nouveaux investissements réalisés du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2025 avec la possibilité de compléter les exigences documentaires d'ici le 28 février 2026.
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