
Concurrence, économie numérique, marchés. Le CV de Guido Stazi présente un profil différent. Il n'a jamais parlé publiquement du secteur des actifs numériques.
ET Guido Stazi le nouveau président de la Consob. Économiste et fonctionnaire, il est expert en antitrust, en plateformes numériques et même en big data, selon la biographie qu'il propose Wikipédia. Depuis 2022, il est secrétaire général de l’Autorité de la concurrence et des marchés. Contrairement aux autres candidats éligibles écartéça ne ressemble pas à ça Stazi a déjà exprimé publiquement ses opinions sur Bitcoin et les crypto-monnaies.
Les candidatures qui ont circulé il y a des semaines, celles de Freins Et Cornelliétaient plutôt caractérisés par des opinions bien arrêtées. Le premier est très ouvert à la possibilité même de tokeniser la dette italienne, le second n’a jamais caché sa conviction dans le secteur pernicieux.
Ok du Conseil des Ministres
L'approbation du Conseil des ministres serait arrivée dans ce procès-verbal qui débouchera sur la nomination du nouveau président de la Consob. Guido Stazi réussit Paolo Savonequi n'avait jamais épargné les critiques du secteur Bitcoin et les crypto-monnaies pendant son mandat.
En tout état de cause, il sera difficile d'espérer un changement de rythme avec la nomination de Staziqui devra faire face à des problèmes beaucoup plus urgents. Il y a quelques jours à peine, du président intérimaire Maria Chiara Mosca une alarme inquiète est arrivée sur les deux radiation de Piazza Affari, et sur le manque d'arrivée de nouvelles sociétés cotées.
En plus des problèmes qui se posent dans l'arrière-cour italienne, le nouveau président de la Consob devra également faire face à une tentative d'unification des marchés européens qui, sur le papier et parmi les déclarations officielles, semble plaire à tout le monde mais qui en réalité, au moins au niveau politique, a de nombreux ennemis puissants, même en dehors de l'Italie.
Criptocurrency.it® ne peut que se joindre au chœur de bienvenue du nouveau président de la Consob, en lui souhaitant un bon travail à un moment crucial pour les marchés financiers italiens et européens.
Pour les cryptomonnaies, il y a peu de choses à réglementer
Cependant, il y aura peu de choses à réglementer en Italie sur les questions de cryptographie. Notre pays se situe en queue de peloton, du moins parmi les pays les plus importants économiquement de l'Union, en termes de Licences MiCA libéré.
Le profil de Stazi il est pourtant celui d’un grand expert sur des questions qui concernent aussi l’économie numérique. Qui sait, peut-être que le vent changera, même pour le secteur que nous suivons quotidiennement sur ces pages.
La nomination devrait devenir officielle prochainement, avec le Conseil des ministres qui, selon Radiocor, a déjà donné son feu vert à la procédure de nomination.
Quoi qu'il en soit, la seule intervention connue de Stazi sur le sujet a été un soutien aux déclarations de Paolo Savona au CNEL, réitérant la nécessité d'une réglementation européenne. Ce règlement est arrivé. Qui sait si cela suffira, alors qu’on parle de MiCA 2.0 qui devrait rétrécir le périmètre de certaines règles, notamment concernant les stablecoins.