La DEA pourrait enquêter sur les fonds bloqués par Binance en Colombie

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Au moins 30 utilisateurs colombiens de l’échange de crypto-monnaie Binance dénoncent le blocage de leurs fonds depuis des semaines. Récemment, le support leur a demandé de contacter la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis.

Le cas a été signalé par CriptoNoticias la semaine dernière. En Colombie, au moins 20 utilisateurs ont signalé et se sont plaints à l’entreprise — L’une des plus importantes au monde dans son domaine — qui n’a pas pu accéder à ses fonds. Certains d’entre eux parlaient d’« épargne-vie », alors la situation était désespérée.

À ce moment-là, Binance affichait un message affirmant que Des sources policières néerlandaises enquêtaient sur l’origine des fonds stockés. Ceux-ci, en principe, pourraient être liés à des activités criminelles de leurs anciens détenteurs, qui les ont transférés à leurs pairs colombiens par le biais d’opérations d’achat et de vente de crypto-monnaie en bourse.

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Or, la surprise pour beaucoup, c’est qu’au fil des jours, des messages ont commencé à apparaître liant l’enquête à la DEA, ainsi qu’à une autre agence américaine : l’ATF ou Bureau against Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives.

Les utilisateurs touchés par le blocus, qui seraient aujourd’hui déjà plus de 50 comme le confirme ce média, ils disposent d’un groupe Telegram dans lequel ils s’organisent pour prendre des mesures communes. Ils sont déjà en contact avec des avocats et même des conseillers juridiques aux États-Unis pour en savoir plus sur leur dossier, savoir s’il y a bien une enquête ouverte sur le sol nord-américain et, surtout, se défendre pour retrouver l’accès aux fonds.

L’un des messages reçus par un utilisateur et partagés dans le groupe susmentionné indique que Binance « ne peut pas donner plus d’informations » pour le moment et que vous devez contacter la DEA. En fait, il indique également un numéro de dossier, le nom du responsable de la succursale de Denver et même le numéro de téléphone présumé de l’agent.

Dans le support applicatif, Binance indique de consulter la DEA pour savoir
plus sur la recherche. Source : Télégramme.

CriptoNoticias a consulté la DEA et l’agent en charge de la division correspondante pour en savoir plus sur leur incidence dans l’affaire, mais ils ont refusé de commenter la question.

Les autorités néerlandaises répondent aux messages sur les réseaux, mais pas aux e-mails. Source : Télégramme.

Auparavant, l’un des utilisateurs bloqués avait contacté Belastingdienst, une agence gouvernementale néerlandaise en charge des affaires fiscales et fiscales, par courrier et via les réseaux sociaux. Malgré l’absence de réponse par e-mail, il a eu de la chance sur Instagram. Dans le message que l’on peut voir ci-dessous, cette personne est invitée à contacter par téléphone ou par e-mail. Ce manque d’informations est ce qui inquiète ce groupe de Colombiens qui souhaitent récupérer leurs crypto-monnaies.

Ce que disent les lois sur le blocage de Binance

Consulté par CriptoNoticias sur le sujet, l’avocat colombien Camilo Suárez Venegas a assuré qu’il est possible que les autorités d’autres pays enquêtent sur des fonds tombés entre les mains de les commerçants Colombiens.

Cependant, précise ce spécialiste, Ces entités étrangères n’ont pas le pouvoir d’ordonner à Binance Colombie de geler les fonds de ses utilisateurs. Bien qu’il s’agisse d’une entreprise présente dans le monde entier, ses activités en Colombie ne peuvent faire l’objet d’une intervention que par les autorités colombiennes, a expliqué l’avocat consulté dans ce média.

Voir l’article original sur www.criptonoticias.com

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