
Le sous-secrétaire du Département du Trésor américain, Brian E. Nelson, a confirmé que l’utilisation de la cryptographie par les terroristes reste une petite fraction des mécanismes plus établis pour déplacer de l’argent. Il a également admis que « les actifs numériques n’étaient même pas un outil populaire pour le Hamas ou le Jihad islamique palestinien » et que « le Hamas utilise la cryptographie dans un domaine relativement restreint ». […]
Voir l’article original en anglais
