
- L’avocat John E. Deaton critique la SEC pour son traitement injuste des crypto-monnaies et remet en question son omission d’un test réglementaire clé.
- Deaton met en lumière des préoccupations plus larges en matière de corruption au sein du gouvernement, notamment des allégations d’abus de pouvoir et de conflits d’intérêts.
John E. Deaton, un défenseur bien connu du XRP, a sévèrement critiqué la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis et son approche de la réglementation des crypto-monnaies dans un contexte poster sur X. Les critiques de Deaton ont été motivées par l’observation de son collègue James « MetaLawMan » Murphy selon laquelle la SEC avait négligé un aspect important de la réglementation des cryptomonnaies lors des récentes audiences impliquant de grandes bourses de cryptomonnaies. Coinbase et Binance.
Si les gens ne l’ont pas encore compris, laissez-moi vous aider : le discours était une pure ponction financière – ni plus, ni moins.
Que vous croyiez en #ETH ou si Ethereum est une technologie ou un écosystème formidable, ce n’est pas la question. Comme je l’ai déjà dit, si @SECGov poursuivi @ethereum… https://t.co/qSuqzKeUsU
– John E Deaton (@JohnEDeaton1) 23 janvier 2024
Murphy a souligné que la SEC avait oublié de citer la norme « suffisamment décentralisée » de Bill Hinman lors de ses discussions sur la question de savoir si les jetons cryptographiques étaient des titres. Deaton a vivement critiqué cette omission, soulignant une divergence substantielle dans le cadre réglementaire de la SEC. Cette omission soulève des inquiétudes quant à la neutralité et à la rigueur de la SEC dans la réglementation des cryptomonnaies.
Le « laissez-passer gratuit » d’Ethereum et la réponse de Deaton
La plainte de Deaton va au-delà de la gestion par la SEC des directives cryptographiques. Il se concentre sur ce qu’il appelle le « laissez-passer gratuit » d’Ethereum aux yeux de la SEC. Sans nommer de personnes ou d’entités spécifiques, Deaton affirme qu’Ethereum a reçu un traitement spécial. Il fait valoir que la SEC a intenté une action en justice contre Ethereum. Il l’aurait défendu avec la même approche juridique pour le XRP. Cette déclaration souligne son engagement en faveur de l’égalité de traitement dans le secteur des crypto-monnaies.
Une autre préoccupation pour Deaton est le silence inhabituel de la SEC sur Ethereum avant et pendant le discours de Bill Hinman. Compte tenu de la taille d’Ethereum sur le marché des cryptomonnaies, il se demande pourquoi la SEC n’a pas examiné sa position réglementaire. Deaton y voit un manque de cohérence et de transparence dans la stratégie de la SEC.
Allégations de corruption à l’époque actuelle
La déclaration de Deaton approfondit une préoccupation plus importante, ce qu’il appelle « l’ère de la corruption ». Il décrit une série de cas qui, selon lui, mettent en évidence des pratiques de corruption dans le domaine politique :
- Délits d’initiés et briefings sur la pandémie : Deaton fait référence à des cas où des membres du Congrès se seraient soi-disant exemptés des lois sur les délits d’initiés, profitant d’informations non publiques concernant la pandémie et la fermeture du gouvernement pour profiter des mouvements boursiers. Il mentionne également des transactions controversées impliquant des politiciens tels que Nancy Pelosi, Hunter Biden et l’ancien président Donald Trump.
- Favorisisme envers les sociétés de cartes de crédit : Il souligne une situation où le président de la Chambre a présenté un projet de loi favorisant les sociétés de cartes de crédit comme Visa. Par la suite, la Présidente et son mari auraient reçu des millions d’actions de Visa avant l’introduction en bourse, qui n’étaient pas accessibles au public, ce qui aurait entraîné des gains financiers substantiels.
- Utilisation d’une fonction politique à des fins personnelles : Deaton met en lumière les allégations selon lesquelles le vice-président aurait utilisé sa position pour garantir des avantages financiers à sa famille tout en se présentant à la présidence.
- Influence et faveurs étrangères : Il discute des gouvernements et des ressortissants étrangers séjournant intentionnellement dans les centres de villégiature et les hôtels du président, potentiellement pour obtenir de futures faveurs.
- Acceptation des dons étrangers : Deaton mentionne que la secrétaire d’État accepte des dons et de l’argent de pays et de ressortissants étrangers tout en occupant son poste et en rencontrant ces donateurs en sa qualité officielle.
- Nominations post-gouvernementales : Deaton évoque des cas où des responsables gouvernementaux, comme le président de la FDA, ont quitté leurs fonctions gouvernementales et, peu de temps après, ont assumé des postes au sein des conseils d’administration de grandes sociétés.
- Dons et accès à la réglementation : il allègue que le PDG d’une bourse offshore, ayant des liens avec des agents démocrates, a fait don de sommes importantes à l’administration en place pour avoir accès aux régulateurs, ce qui a donné lieu à des réunions privées avec des personnalités clés de la réglementation et des membres du Congrès.
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