
L’affaire Terraform Labs, initiée en février, a franchi une étape cruciale avec le prononcé d’un jugement sommaire par le juge fédéral américain Jed Rakoff le 28 décembre. Le jugement classe Luna, MIR et d’autres jetons cryptographiques de Terraform Labs comme « titres », façonnant la trajectoire du procès en cours pour violation de la sécurité.
Aperçu du jugement
L’ordonnance du juge Rakoff déclare explicitement : « Il n’y a aucune véritable contestation sur le fait que UST, LUNA, wLUNA et MIR sont des titres parce qu’il s’agit de contrats d’investissement. » Cette déclaration soutient la position de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, ouvrant la voie à d’éventuelles implications réglementaires sur les jetons cryptographiques impliqués.
Poursuite de l’essai
Même si ce jugement constitue une évolution cruciale, la bataille juridique est loin d’être terminée. Les requêtes des deux parties pour un jugement sommaire sur les accusations de fraude et autres réclamations ont été rejetées. Le procès se poursuivra, le jury étant désormais chargé de naviguer dans les complexités de l’affaire.
Faits saillants de la décision du procès
En plus du jugement sommaire, le juge a autorisé les témoignages des deux parties, mais a exclu deux témoins de la défense se concentrant sur les portefeuilles de garde de Terraform et sur un aperçu plus large de la crypto-économie. La décision s’aligne sur le point de vue de la SEC selon lequel les crypto-monnaies, en général, devraient être considérées comme des titres soumis à la surveillance réglementaire. Cependant, la décision du tribunal désigne spécifiquement Luna et Mir sous la supervision de la SEC.
Récapitulatif des allégations
La SEC a porté plainte contre Terraform Labs et son PDG, Do Kwon, en février, alléguant une « fraude aux titres d’actifs cryptographiques de plusieurs milliards de dollars ». Les accusations tournaient autour du fait que Terraform Labs aurait orchestré la fraude via son stablecoin algorithmique Terra USD, qui a subi un effondrement spectaculaire. La SEC a affirmé que la société avait levé des milliards grâce à des transactions non enregistrées impliquant une suite de titres d’actifs cryptographiques, notamment « mAssets » et Terra USD.
Date du procès futur
L’accent est désormais mis sur le procès imminent devant jury pour fraude, prévu pour le 24 janvier 2024. Cette date de procès promet de nouvelles révélations et informations sur les actes répréhensibles présumés de Terraform Labs et de ses personnalités clés.
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