
L’échange de crypto-monnaie OKX est dans la dernière ligne droite de sa licence de fournisseur de services d’actifs virtuels (VASP) à Hong Kong. La bourse devrait recevoir l’approbation d’ici mars 2023. Hong Kong a adopté une position pro-crypto en 2023, mais a depuis soigneusement réglementé le secteur.
Dans une récente interview, Li Zhikai, directeur commercial mondial d’OKX, a discuté des préparatifs de la bourse, notamment de l’engagement avec les banques et des intégrations technologiques essentielles.
Le parcours de Hong Kong pour devenir une juridiction favorable à la cryptographie a commencé en 2023 lorsqu’elle a dévoilé son cadre de licence pour les échanges de cryptomonnaies pour les clients de détail. Cependant, seules quelques plates-formes sélectionnées, dont HashKey et OSL, ont réussi à acquérir des licences pour offrir des services de trading de crypto-monnaie au détail. Les autres, comme Huobi et Gate.io, attendent l’approbation réglementaire.
Le processus d’obtention d’une licence VASP à Hong Kong comporte son lot de défis. L’exigence réglementaire stipule un plafond de 30 % sur les investissements cryptographiques des investisseurs, garantissant qu’ils ne risquent pas plus d’un tiers de leur revenu net.
De plus, le régulateur de Hong Kong a établi un protocole strict de stockage des actifs cryptographiques, exigeant que les échanges cryptographiques détiennent 98 % de leurs actifs cryptographiques dans des portefeuilles froids. De plus, ils exigent que les bourses fournissent des modalités d’assurance et d’indemnisation pour protéger les intérêts des clients.
En juillet, Finance Magnates a rapporté qu’OKX avait gagné plus de 10 000 nouveaux utilisateurs en un mois. La bourse a créé son entité à Hong Kong, OKX Hong Kong, en mars 2023, dans le but d’obtenir une licence VASP et de fonctionner comme une plateforme de négociation d’actifs virtuels au sein de la ville.
La décision de Hong Kong d’ouvrir les portes aux investisseurs particuliers a suscité un intérêt considérable, avec plus de 80 sociétés de cryptographie étrangères et de Chine continentale exprimant leur intention d’établir une présence à Hong Kong et d’acquérir des licences locales, a rapporté Finance Magnates. Parmi eux figurent des sociétés comme Gate.io, Huobi, CoinEx et Interactive Brokers.
L’empreinte mondiale croissante d’OKX
En outre, OKX a obtenu des licences dans d’autres juridictions à l’échelle mondiale dans le cadre de ses projets visant à étendre sa portée. OKX a obtenu une licence de produit minimal viable (MVP) de la Dubai Virtual Assets Regulatory Authority (VARA) en juin. L’octroi de licence fait suite à la création d’un nouveau bureau au Dubai World Trade Center par la bourse.
Avant son expansion au Moyen-Orient, la bourse a demandé en mai une licence de fournisseur de services d’actifs numériques (DASP) français, dans le but de faire de la France son hub régional en Europe. Pour faciliter cela, OKX a créé une filiale locale appelée OKX France. La demande et l’enregistrement auprès du régulateur français devraient permettre à OKX de fonctionner en totale conformité avec la réglementation européenne.
L’échange de crypto-monnaie OKX est dans la dernière ligne droite de sa licence de fournisseur de services d’actifs virtuels (VASP) à Hong Kong. La bourse devrait recevoir l’approbation d’ici mars 2023. Hong Kong a adopté une position pro-crypto en 2023, mais a depuis soigneusement réglementé le secteur.
Dans une récente interview, Li Zhikai, directeur commercial mondial d’OKX, a discuté des préparatifs de la bourse, notamment de l’engagement avec les banques et des intégrations technologiques essentielles.
Le parcours de Hong Kong pour devenir une juridiction favorable à la cryptographie a commencé en 2023 lorsqu’elle a dévoilé son cadre de licence pour les échanges de cryptomonnaies pour les clients de détail. Cependant, seules quelques plates-formes sélectionnées, dont HashKey et OSL, ont réussi à acquérir des licences pour offrir des services de trading de crypto-monnaie au détail. Les autres, comme Huobi et Gate.io, attendent l’approbation réglementaire.
Le processus d’obtention d’une licence VASP à Hong Kong comporte son lot de défis. L’exigence réglementaire stipule un plafond de 30 % sur les investissements cryptographiques des investisseurs, garantissant qu’ils ne risquent pas plus d’un tiers de leur revenu net.
De plus, le régulateur de Hong Kong a établi un protocole strict de stockage des actifs cryptographiques, exigeant que les échanges cryptographiques détiennent 98 % de leurs actifs cryptographiques dans des portefeuilles froids. De plus, ils exigent que les bourses fournissent des modalités d’assurance et d’indemnisation pour protéger les intérêts des clients.
En juillet, Finance Magnates a rapporté qu’OKX avait gagné plus de 10 000 nouveaux utilisateurs en un mois. La bourse a créé son entité à Hong Kong, OKX Hong Kong, en mars 2023, dans le but d’obtenir une licence VASP et de fonctionner comme une plateforme de négociation d’actifs virtuels au sein de la ville.
La décision de Hong Kong d’ouvrir les portes aux investisseurs particuliers a suscité un intérêt considérable, avec plus de 80 sociétés de cryptographie étrangères et de Chine continentale exprimant leur intention d’établir une présence à Hong Kong et d’acquérir des licences locales, a rapporté Finance Magnates. Parmi eux figurent des sociétés comme Gate.io, Huobi, CoinEx et Interactive Brokers.
L’empreinte mondiale croissante d’OKX
En outre, OKX a obtenu des licences dans d’autres juridictions à l’échelle mondiale dans le cadre de ses projets visant à étendre sa portée. OKX a obtenu une licence de produit minimal viable (MVP) de la Dubai Virtual Assets Regulatory Authority (VARA) en juin. L’octroi de licence fait suite à la création d’un nouveau bureau au Dubai World Trade Center par la bourse.
Avant son expansion au Moyen-Orient, la bourse a demandé en mai une licence de fournisseur de services d’actifs numériques (DASP) français, dans le but de faire de la France son hub régional en Europe. Pour faciliter cela, OKX a créé une filiale locale appelée OKX France. La demande et l’enregistrement auprès du régulateur français devraient permettre à OKX de fonctionner en totale conformité avec la réglementation européenne.
Voir l’article original en anglais
