
TLDR
- Les républicains du Sénat ont révisé la loi CLARITY après des négociations tenues pendant les vacances d'août.
- Les protocoles DeFi contrôlés peuvent nécessiter un enregistrement CFTC dans le langage mis à jour du Sénat.
- Les dispositions DeFi se concentrent désormais sur les transactions de matières premières numériques au comptant et en espèces.
- Les différends concernant l’éthique, le BRCA et les récompenses stables restent non résolus avant le vote du Sénat.
- Le vote de clôture du 15 septembre nécessite 60 sénateurs pour faire avancer le débat sur le projet de loi.
Les républicains du Sénat ont publié le texte mis à jour de la loi CLARITY après les négociations menées pendant les vacances d'août. Le projet modifie les dispositions de DeFi et des coopératives de crédit, mais plusieurs différends qui pourraient décider du vote de la semaine prochaine restent non résolus.
Pour les sociétés de cryptographie, les révisions sont importantes car elles clarifient quels opérateurs DeFi pourraient faire face à un enregistrement CFTC. Les banques surveillent également les dispositions qui pourraient affecter les récompenses stables et les services d’actifs numériques.
Les changements DeFi se concentrent sur les protocoles contrôlés
Le texte révisé exigerait que certains protocoles DeFi avec contrôle identifiable répondent aux exigences d'enregistrement de la CFTC. Le langage cible les protocoles qui semblent décentralisés alors que des personnes ou des entités contrôlent toujours des fonctions clés.
La sénatrice Cynthia Lummis a déclaré que la mise à jour précise quand les protocoles « décentralisés de nom uniquement » doivent s'enregistrer auprès de la CFTC. Elle a également déclaré que le texte contenait plus de 100 modifications demandées par les démocrates.
Les dispositions DeFi s’appliquent désormais uniquement aux transactions au comptant ou en espèces impliquant des produits numériques. Lummis a déclaré que la portée plus étroite répond aux préoccupations des Amérindiens concernant les marchés de prédiction basés sur la blockchain.
Ce changement sépare le cadre DeFi des différends plus larges concernant les contrats d'événements tout en conservant la surveillance du marché des matières premières dans le projet de loi. Il aborde un point de négociation sans rouvrir l’ensemble du cadre de la structure du marché.
Les coopératives de crédit gagnent en clarté alors que le différend sur le Stablecoin se poursuit
Les républicains ont également ajouté un libellé clarifiant les moments où les coopératives de crédit fédérales et assurées peuvent s'engager dans des actifs numériques. Les dispositions couvrent la technologie des registres distribués et les activités de cryptographie déjà autorisées en vertu des pouvoirs existants.
Cet ajout donne aux coopératives de crédit un cadre statutaire plus clair à mesure que les institutions financières développent leurs services d'actifs numériques. La supervision existante se poursuivrait par l’intermédiaire de la NCUA et des régulateurs nationaux concernés.
Le débat sur le stablecoin reste ouvert car le dernier projet laisse le langage des récompenses largement inchangé. Les groupes bancaires ont renouvelé leurs pressions le 10 septembre et ont demandé des restrictions plus strictes sur les récompenses de type rendement.
L’ABA, l’ICBA et les associations bancaires d’État affirment que ces incitations pourraient retirer les dépôts des banques communautaires. Ce différend reste un autre obstacle avant le vote procédural.
L’éthique et le BRCA façonnent toujours le décompte des voix
Le projet mis à jour semble également laisser la section éthique inchangée malgré les négociations pendant les vacances. Plusieurs démocrates souhaitent des limites plus strictes impliquant les élus et les intérêts des actifs numériques.
Une proposition bipartite Tillis-Gallego imposerait des restrictions plus larges aux responsables émettant ou parrainant des actifs numériques. La Maison Blanche n’a pas publiquement accepté cette approche.
Le texte de la Blockchain Regulatory Certainty Act reste également controversé. Il aborde les cas où les développeurs de logiciels non dépositaires peuvent être tenus responsables du transfert d'argent.
Les groupes chargés de l'application des lois ont recherché des protections plus étroites, tandis que les partisans de DeFi s'opposent à la responsabilité des développeurs sans contrôle sur les actifs des clients. Ce désaccord n’est toujours pas résolu avant le vote.
Ces questions non résolues sont importantes car le nouveau langage DeFi ne résout pas à lui seul la division politique plus large du projet de loi. L’éthique et les récompenses stables pourraient encore déterminer si suffisamment de sénateurs soutiennent l’avancée.
Le vote du 15 septembre est le prochain test
Le Sénat revient le 14 septembre et la loi CLARITY fait face à son prochain test procédural le lendemain. La motion de clôture sur HR 3633 devrait être votée à 14 h 15 HE le 15 septembre.
Cloture nécessite 60 voix, les républicains ont donc besoin de soutien au-delà de leur conférence. Le vote ouvrirait seulement l’examen du Sénat et ne constituerait pas une adoption finale.
Si la clôture réussit, les sénateurs peuvent continuer à négocier l'éthique, les pièces stables, le BRCA et d'autres dispositions. S’il échoue, le projet de loi ne pourra pas suivre cette voie procédurale.
Voir l’article original en anglais
