
La Corée du Sud resserre les rênes réglementaires de ses échanges cryptographiques natifs. À compter de septembre, les échanges à l’intérieur du pays doivent maintenir une réserve minimale de 3 milliards de won (2,3 millions de dollars). Cette décision intervient alors que la Corée du Sud cherche à renforcer la protection des consommateurs dans le domaine de la cryptographie.
Coussin financier élevé pour la protection des consommateurs
Cette politique peut garantir que les bourses peuvent faire face à des contraintes financières imprévues ou à d’autres responsabilités. Cette approche des autorités sud-coréennes suggère une anticipation de la croissance du secteur, couplée à une responsabilité de sauvegarde des intérêts des consommateurs.
Dans l’espace cryptographique, la confiance et la sécurité des utilisateurs sont primordiales. À l’approche de l’échéance, les principales bourses telles que Upbit et Bithumb se prépareraient à répondre aux exigences stipulées. Cette évolution fait suite aux lignes directrices publiées en juillet par la Fédération coréenne des banques, comme l’a souligné le média local News1.
Intitulées « Directives de fonctionnement des comptes d’actifs virtuels en nom réel », ces directives soulignent la nécessité pour les bourses d’allouer soit 3 milliards de wons, soit 30 % de leurs dépôts quotidiens moyens dans les réserves.
Cette réserve stratégique garantit que les bourses peuvent suffisamment « assumer leur responsabilité en cas de dommages causés aux utilisateurs » si des risques ou des responsabilités imprévus se matérialisent. Toutefois, les directives stipulent également que ces fonds de réserve ne doivent pas dépasser un plafond de 20 milliards de won.
Corée du Sud Bâtir la confiance dans l’infrastructure cryptographique ?
En garantissant que les bourses conservent des réserves financières substantielles, le risque de crise affectant les utilisateurs est considérablement réduit.
En outre, Le corps législatif sud-coréen a récemment approuvé en juin de nouvelles lois visant à renforcer les garanties pour les investisseurs en crypto-monnaie. Ce cadre mis à jour, qui englobe 19 projets de loi distincts liés aux actifs numériques, accorde à la fois à la Commission des services financiers et à la Banque de Corée la compétence pour superviser les entités de crypto-monnaie et les gardiens des actifs numériques.
Cette législation habilite les autorités à imposer des sanctions si elles identifient des transactions inéquitables sur des actifs virtuels. Lee Suh Ryoung, secrétaire général en chef de la Korea Blockchain Enterprise Promotion Association à Séoul, a déclaré :
Le droit en général reste coincé dans la perspective de la finance traditionnelle en termes de régulation des cryptos.
Dans le même temps, une étude publiée la semaine dernière indique qu’environ 82,5 % des individus sud-coréens de la génération Z dans la vingtaine investissent dans les altcoins, à l’exception d’Ethereum (ETH). Notamment, XRP apparaît clairement comme un favori. Environ 20,7 % de ces jeunes investisseurs, soit un sur cinq, considèrent le XRP comme leur premier choix d’investissement en altcoin.
Image en vedette d’Unsplash, graphique de TradingView
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