
Points clés à retenir
- Le Turkménistan a légalisé les opérations d’extraction et d’échange de cryptomonnaies dans un nouveau cadre juridique.
- La loi introduit des règles de licence pour les bourses, les dépositaires et les mineurs, légalisant ainsi le secteur sous une surveillance stricte.
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L'exploitation minière et l'échange de crypto-monnaies sont désormais légaux au Turkménistan, suite à l'adoption d'une nouvelle loi qui établit un cadre réglementaire formel pour les opérations sur les actifs numériques.
Signée par le président Serdar Berdimuhamedov en novembre 2025, la législation intitulée « Loi du Turkménistan sur les actifs virtuels » introduit des règles de licence pour les bourses, les dépositaires et les mineurs. Il vise à assurer la circulation sécurisée des actifs numériques, à prévenir les activités illégales, à protéger les droits des utilisateurs et à promouvoir l'innovation technologique et le développement économique numérique.
En vertu de la nouvelle loi, seules les sociétés agréées sont autorisées à émettre, gérer ou échanger des actifs numériques. Ces organisations opèrent sous la supervision directe du Cabinet des ministres et du ministère des Finances et de l'Économie et doivent respecter des normes réglementaires strictes tout en étant soumises à des inspections périodiques de l'État.
La loi interdit strictement toute activité sans licence dans le secteur, accordant aux régulateurs le pouvoir de suspendre ou de révoquer les licences en cas de violations.
Bien que les actifs numériques ne soient pas reconnus comme ayant cours légal, comme titres ou comme moyen de paiement, la loi autorise les résidents à acquérir, détenir et utiliser des actifs virtuels comme une forme de propriété numérique.
Les participants doivent se conformer à la législation nationale, remplir leurs obligations fiscales et veiller à ce que les actifs virtuels ne soient pas utilisés à des fins illégales.
Voir l’article original en anglais
