Hyperliquid Policy Center et Phantom exhortent la CFTC à assouplir les règles d'enregistrement des logiciels Onchain

Hyperliquid Policy Center et Phantom exhortent la CFTC à assouplir les règles d'enregistrement des logiciels Onchain

TLDR :

  • HPC et Phantom ont déposé une lettre commune exhortant la CFTC à clarifier les règles d'enregistrement pour les développeurs.
  • La lettre demande à la CFTC de donner aux bourses enregistrées un chemin pour adopter l'infrastructure en chaîne.
  • HPC et Phantom souhaitent que la lettre de non-action de Phantom soit codifiée en une règle formelle permanente.
  • Le dossier répond directement à une demande de la CFTC concernant les règles entravant les acteurs du marché.

Hyperliquid Policy Center et Phantom ont exhorté la CFTC à préciser que la publication de logiciels de protocole en chaîne ne nécessite pas d'enregistrement.

Les deux sociétés ont soumis cette semaine une lettre de commentaires conjointe concernant l’infrastructure du marché en chaîne. Leur dossier demande aux régulateurs de moderniser les règles obsolètes construites autour des intermédiaires dépositaires.

Il appelle à une voie d’enregistrement claire pour les bourses adoptant des systèmes en chaîne. La lettre pousse également à codifier la lettre de non-action existante de Phantom dans une politique formelle.

Problèmes d'enregistrement des détails HPC et Phantom

Hyperliquid Policy Center et Phantom comparent les développeurs de logiciels aux fournisseurs de services Internet. La lettre précise que « personne ne confond l’une avec l’autre » entre constructeurs et courtiers.

Un fournisseur d'accès Internet fournit des câbles qui permettent aux courtiers de prendre les commandes des clients. La lettre soutient que les développeurs de protocoles méritent la même distinction claire en vertu des règles de la CFTC.

Les créateurs d’actifs numériques n’ont pas reçu un traitement cohérent de la part des anciens dirigeants de la CFTC. La lettre indique que les développeurs ont dû « se demander s’ils pouvaient être traités comme exploitant une bourse non enregistrée ».

Cette ambiguïté a poussé de nombreuses entreprises à fabriquer leurs produits à l’étranger. HPC et Phantom attribuent au leadership actuel du président Selig le changement de cette approche.

Les marchés en chaîne diffèrent structurellement des systèmes de négociation de garde traditionnels, note la lettre. Les marchés traditionnels transmettent les fonds des clients de manière séquentielle via des courtiers, des bourses et des chambres de compensation.

Le dossier indique que les systèmes en chaîne « permettent aux utilisateurs de détenir leurs propres fonds et d’échanger directement entre eux ». Hyperliquid Policy Center et Phantom affirment que la réglementation devrait refléter cette différence fondamentale.

Trois recommandations ancrent la présentation conjointe à la Commission. Confirmez d'abord que le logiciel de protocole de publication ne nécessite pas d'enregistrement à lui seul.

Deuxièmement, créez des voies permettant aux échanges enregistrés d’adopter directement l’infrastructure en chaîne. Troisièmement, convertissez la lettre de non-action de Phantom en ce que le dossier appelle « une règle formelle ».

Les entreprises considèrent la demande comme une voie vers la croissance onshore

HPC et Phantom présentent leur proposition comme une voie pour amener l'innovation à terre. La lettre indique que les protections peuvent être intégrées « par conception plutôt que par décret ».

Les intermédiaires réglementés continueraient à assumer des responsabilités que le code à lui seul ne peut pas résoudre. Cette structure préserve les protections tout en modernisant l’infrastructure des marchés de dérivés en chaîne.

La lettre répond à une demande de la CFTC demandant quelles règles entravent les acteurs du marché. HPC et Phantom écrivent : « c'est notre réponse, et la Commission a le pouvoir d'y donner suite. »

Ils affirment que les changements demandés relèvent de l'autorité de régulation existante de la Commission. Aucune nouvelle législation ne serait nécessaire pour mettre en œuvre ces clarifications.

La codification de la lettre de non-action de Phantom bénéficierait largement aux petits fournisseurs de portefeuilles non dépositaires. Le dossier indique que ces entreprises obtiendraient « une certitude durable plutôt que d’avoir à demander, une à la fois, un allègement ».

Les entreprises bénéficieraient d’une certitude durable au lieu de demander des allègements individuels à plusieurs reprises. Cela réduit les frictions pour les développeurs qui créent des outils de technologie financière non dépositaires.

Les déclarants existants bénéficieront également de la voie réglementaire proposée. Les bourses et les centres d’échange pourraient plutôt abandonner les systèmes existants pour des alternatives transparentes en chaîne.

Les obligations de conformité resteraient intactes dans le nouveau cadre d’enregistrement. HPC et Phantom décrivent cette transition comme avantageuse pour les consommateurs américains.

La lettre conjointe reflète l'engagement continu entre les sociétés d'actifs numériques et les régulateurs fédéraux.

Voir l’article original en anglais

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