Les démocrates ont « écrit la solution » et « doivent l'adopter », déclare Lummis avant le vote pour la loi CLARITY

Les démocrates ont « écrit la solution » et « doivent l'adopter », déclare Lummis avant le vote pour la loi CLARITY

TLDR :

  • Le sénateur Lummis affirme que la loi CLARITY révisée comprend plus de 114 changements démocrates avant le vote du 15 septembre.
  • La Chambre a adopté le projet de loi 294-134 en juillet 2025, avec le soutien de 78 démocrates de tous les partis.
  • La commission sénatoriale des banques a avancé sa version 15-9 en mai 2026, alors que son adoption par le Sénat nécessite encore 60 voix.
  • Le projet de loi diviserait la surveillance SEC-CFTC et ajouterait des garanties en matière d'enregistrement, de divulgation et d'actifs des clients.

Le sénateur Lummis a intensifié la pression sur les démocrates du Sénat samedi, arguant qu'ils devraient soutenir la loi CLARITY après avoir obtenu plus de 100 changements demandés. Dans un article du 12 septembre sur X, le républicain du Wyoming a déclaré que les démocrates assumeraient la responsabilité si la législation échouait.

Son argument est centré sur les négociations achevées avant le vote procédural crucial du 15 septembre. Le vote pourrait déterminer si Le Congrès avance une législation complète sur la structure du marché des cryptomonnaies avant les élections de mi-mandat de novembre. Les partisans ont toujours besoin du soutien des deux partis, car l’avancement au Sénat nécessite 60 voix.

Lummis fait pression sur les démocrates après plus de 114 modifications de la loi CLARITY

Le sénateur Lummis libéré texte législatif révisé le 10 septembre après que les législateurs ont négocié pendant les vacances d'août. Elle a déclaré que le projet d’environ 630 pages incorporait plus de 114 dispositions démocrates.

Ce bilan constitue désormais le cœur de son argument politique. Les démocrates ont contribué à réécrire des parties substantielles de la proposition, tandis que des désaccords non résolus persistent sur les garanties des consommateurs, l'éthique et la réglementation financière.

Le révisé Loi CLARTÉ comprend des dispositions traitant des protocoles revendiquant la décentralisation tout en conservant un contrôle centralisé. Les régulateurs détermineraient quand ces entreprises relèvent d’exigences fédérales spécifiques de conformité.

Ces exigences pourraient inclure les obligations de la Commodity Futures Trading Commission et les règles de la Bank Secrecy Act. La révision restreint également certaines dispositions financières décentralisées aux transactions au comptant et en espèces de produits numériques.

De plus, la législation clarifie les pouvoirs des coopératives de crédit en matière d’actifs numériques. Plus largement, le proposition diviserait plus clairement la surveillance des crypto-monnaies entre la Securities and Exchange Commission et la CFTC.

Il établirait également des systèmes d’enregistrement pour les intermédiaires d’actifs numériques. Ces entités seraient confrontées à des exigences de divulgation, à des normes de séparation des actifs des clients et à des protections contre les conflits d'intérêts.

La législation a déjà démontré un soutien bipartite à la Chambre. À l’époque, les représentants l’avaient adoptée par 294 voix contre 134 en juillet 2025, avec 78 démocrates soutenant la mesure. Le Comité sénatorial des banques a ensuite avancé sa version 15-9 en mai 2026. Cependant, ces votes antérieurs n’ont pas produit une coalition sénatoriale de 60 voix confirmée publiquement.

Le vote du 15 septembre vérifie si le Sénat dispose de 60 voix

Les législateurs démocrates continuent de rechercher des protections plus fortes malgré les révisions. Leur préoccupations comprennent le financement illicite, la protection des consommateurs, les failles du droit des valeurs mobilières, la stabilité financière et les conflits présidentiels en matière de crypto-monnaie.

Les groupes bancaires ont également fait part de leurs inquiétudes concernant les récompenses stables et les éventuelles sorties de dépôts. Par conséquent, le vote de procédure du 15 septembre reste tributaire d’un soutien bipartite.

Le sénateur Lummis a fait valoir que la législation du Congrès fournirait des règles de marché plus durables qu'une réglementation par les seules agences fédérales. Cependant, son avertissement selon lequel les consommateurs ne bénéficieraient d’une « protection fédérale nulle » si le Loi CLARTÉ Les échecs vont au-delà du paysage réglementaire actuel.

La CFTC est déjà habilitée à poursuivre les fraudes et les manipulations impliquant les marchés de matières premières numériques au comptant. Néanmoins, il lui manque une autorité de surveillance complète couvrant ces marchés.

La SEC a également publié un Interprétation 2026 couvrant les actifs cryptographiques et les exigences de divulgation proposées pour certains contrats d’investissement liés à la cryptographie. Ces mesures assurent une surveillance fédérale limitée, mais elles n’établissent pas la structure statutaire complète du marché au comptant envisagée par la législation.

Cette distinction explique l'importance du vote de mardi. Ne pas obtenir 60 voix bloquerait les efforts actuels alors que le calendrier du Congrès se resserre. Néanmoins, le succès ne ferait pas immédiatement de la législation une loi.

Au lieu de cela, cela permettrait à la mesure d'aller plus loin. Débat au Sénat et amendements. Pour le sénateur Lummis, cet obstacle procédural soutient désormais un argument politique simple : les démocrates ont aidé à rédiger les révisions, et le prochain vote vérifiera s'ils les soutiennent.

Voir l’article original en anglais