Deuxième Willem Sels De HSBCLes actions américaines ne seraient ni chères ni surévaluées, à ce que nous lisons. Le spécialiste a exprimé ses convictions dans les pages de Bloombergdévelopper une thèse haussier grâce à une supposition boom du secteur de l’intelligence artificielle qui – selon Sels – n’a pas encore été pris en compte par le marché.
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Quel secteur serait le plus intéressant ? Celui des producteurs de ébrécherqui, selon le spécialiste, souffre d'un climat de méfiance générale de la part des investisseurs en raison d'une prétendue – et pour l'instant seulement présumée – insoutenabilité du taux de croissance des revenus. Dans l'ensemble – comme nous le verrons plus tard – Sels reste fortement optimiste sur l'ensemble du secteur actions.
Les entreprises sont plus résilientes que ce que l’on lit dans les journaux
Les gros titres de la catastrophe ? Quelque chose que les investisseurs devraient ignorer. Deuxième Willem Sels en effet le secteur boursier et les entreprises qui le composent auraient fait davantage leurs preuves résilient que ce à quoi il était raisonnable de s'attendre. Les gouvernements et le secteur privé agiraient en fait dans les moments de choc plutôt que de les subir, un signe de bonne volonté. Sels d’un secteur sain.
La clé restera l'intelligence artificielle – avec une différence qui va se creuser en termes de revenus et de bénéfices entre les entreprises qui l'utilisent déjà de manière rentable et celles qui ignorent l'intelligence artificielle. s'orienter.
Cependant, pour comprendre l'orientation des marchés, il faudra examiner les prochaines données sur les bénéfices et les marges – qui pourraient réserver, du moins selon Sels, quelques surprises positives. Des surprises qui pourraient aussi changer radicalement certains discours de marché.
Il y a cependant un problème possible
Il n'y a qu'un seul accroc possible – ou plutôt un seul qui pourrait ralentir la fortune magnifique et progressiste du monde boursier, surtout si elle est liée au monde de l'investissement. ébrécher dont les intelligences artificielles ont faim. Le problème l'évolution des rendements obligataires sera le facteur principal.
Le seuil de 5% sur les obligations américaines à dix ans, si elle était dépassée, elle pourrait entraîner de la volatilité sur les marchés, notamment en l'absence de programmes sérieux visant à faire baisser certains chiffres. Une vision effectivement partagée par beaucoup, avec le marché obligations qui reste celle la plus observée par les investisseurs.
Ensuite, il y a une autre inconnue, que nous ajoutons et dont nous nous soucierons Warren Buffettqui à l’époque comparait les taux d’intérêt à la force de gravité. Les taux sur les prix des actifs ont le même effet sur une pomme que cette force. Autrement dit, plus les taux sont élevés, plus les prix de certains titres pourraient baisser.
Toutefois, la question sera résolue, du moins à court terme, d’ici la mi-septembre. Mercredi 16 nous connaîtrons le décision De Réserve fédérale en ce qui concerne les taux d'intérêt directeurs américains, dans ce qui s'annonce comme la réunion la plus incertaine jamais vue par le FOMC.
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