
Selon un rapport récent, un adulte sur cinq est victime de escroqueriestandis que les pertes financières mondiales ont atteint près de 580 milliards de dollars en 2025. Google décrit les quatre catégories d'arnaques les plus populaires du mois de juin et fourni des informations utiles suggestions aux utilisateurs pour éviter de tomber dans les pièges des cybercriminels.
Quishing, AITM et ClickFix
Le hameçonnage c'est encore aujourd'hui l'une des techniques les plus utilisées. Google a récemment identifié deux variantes plus avancées. Au lieu de convaincre l’utilisateur de cliquer sur un lien ou de télécharger une pièce jointe, les cybercriminels insèrent un code QR dans l’e-mail. Le but de Quishing (Phishing par code QR) vole les informations de connexion et les cookies de session pour accéder au compte lorsque l'utilisateur scanne le code QR avec l'appareil photo du smartphone.
Google recommande évidemment de ne jamais scanner, mais d'ouvrir directement le site officiel du service. Une autre variante est connue sous le nom de Hameçonnage du calendrier. De faux avis de renouvellement d'abonnement au service cloud sont insérés directement dans les invitations de Google Agenda.
La société Mountain View a également repris les campagnes AITM (Adversary-in-the-Middle) qui ciblent les utilisateurs de messagerie en se faisant passer pour des marques connues pour voler des jetons de session et des campagnes Cliquez sur Fix qui, via de fausses alertes de mise à jour du navigateur, diffusent des logiciels malveillants sur Google Sites.
Faux investissements dans les crypto-monnaies
Une autre catégorie d’escroqueries très répandue est celle des faux investissements dans les crypto-monnaies. Les cybercriminels utilisent des publicités dans les moteurs de recherche, sur les réseaux sociaux ou sur YouTube pour attirer leurs victimes en leur promettant de l'argent facile.
En suivant les instructions, les utilisateurs mettent leur portefeuille entre les mains des cybercriminels. Google suggère de ne jamais copier et coller le code ou les commandes indiquées dans les didacticiels en ligne dans le terminal pour éviter d'installer des logiciels malveillants qui videraient votre portefeuille numérique.
Fausses applications de financement et de prêt
Google en a détecté plusieurs applications financières et de prêt sur le Play Store. Ils semblent inoffensifs, alors ils ont passé les contrôles. Après l'installation, une mise à jour est téléchargée qui les transforme en applications d'extorsion. En abusant des autorisations d'accessibilité, ils peuvent voler des messages et des photos.
Les cybercriminels menacent alors de divulguer publiquement si une somme d’argent n’est pas payée. Google peut détecter ces autorisations « dormantes », mais les utilisateurs ne doivent jamais autoriser l'accès aux photos, messages et contacts, sauf si cela est nécessaire au fonctionnement de l'application.
Usurpation d'identité d'autorités
La dernière catégorie d'escroqueries découverte en juin exploite ce que l'on appelle usurpation d'identité d'autorités. Les victimes reçoivent des communications par e-mail, SMS ou appels téléphoniques qui semblent provenir des forces de l'ordre ou d'institutions gouvernementales.
Les cybercriminels informent l'utilisateur qu'une enquête sur un crime financier a été ouverte et doivent donc payer des frais juridiques ou fournir des informations de connexion à un compte bancaire. Google rappelle que les forces de l'ordre et les représentants du gouvernement ne contactent jamais les utilisateurs par e-mail, SMS ou téléphone. Il s'agit donc définitivement d'une arnaque.
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