
Ce n’est plus l’époque où il suffisait de lancer un satellite, d’ouvrir les données et d’attendre que le marché fasse le reste. Dans le'Observation de la Terre le problème s'est déplacé vers l'aval. La question décisive aujourd’hui est de savoir qui paie, pour combien de temps et avec quelle architecture contractuelle les services qui transforment les images satellite en décisions opérationnelles.
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