
Les autorités arméniennes ont décidé de prolonger le régime temporaire permettant aux citoyens d'acheter et de vendre des cryptomonnaies contre de l'argent. La période de transition a été prolongée d'un an et durera jusqu'en juillet 2026, selon les médias locaux.
La décision donnera aux plateformes de cryptographie et aux bureaux de change un délai supplémentaire pour s’adapter aux nouvelles exigences de la loi « sur les actifs cryptographiques », entrée en vigueur à l’été 2025.
Report de l'interdiction et des conditions de travail
Pendant la période de transition, les règlements en espèces pour l'achat et la vente d'actifs numériques resteront, mais fonctionneront dans un format limité. Chaque transaction individuelle ne peut pas dépasser 300 000 drams, ce qui correspond à environ 785 dollars au taux de change actuel.
Les échangeurs et les plateformes sont tenus d'identifier les clients et d'enregistrer toutes les transactions. Dans le même temps, la Banque centrale d'Arménie se réserve le droit de procéder à des inspections à tout moment, en gardant un contrôle total sur le respect des exigences.
Licences et rôle de la banque centrale
Parallèlement au report de l’interdiction, le régulateur a donné un an aux sociétés de cryptographie pour obtenir des licences obligatoires. D’ici juillet 2026, les acteurs du marché devront mettre leur structure d’entreprise, leurs sources de capitaux et leurs procédures internes en conformité avec les nouvelles normes.
La loi donne à la Banque centrale un rôle clé dans la surveillance du secteur. Les plateformes sont tenues de divulguer la propriété, de se conformer aux exigences en matière de capital et de se conformer aux réglementations en matière de protection des clients.
Les banques se préparent à travailler avec des actifs cryptographiques
L’une des caractéristiques importantes de la nouvelle réglementation était l’autorisation accordée aux banques commerciales de fournir des services liés aux crypto-monnaies. Pour ce faire, ils doivent créer des structures juridiques distinctes et obtenir une licence spécialisée.
La Banque centrale a précédemment noté que des règles uniformes ouvraient la voie aux banques qui manifestent depuis longtemps un intérêt pour ce segment, mais ne peuvent officiellement pas travailler avec des actifs numériques. Le régulateur a également souligné que la tâche principale des banques est d'apprendre à gérer les risques associés aux monnaies décentralisées.
L'Arménie s'appuie sur une croissance maîtrisée
Ces dernières années, l'intérêt pour la crypto-monnaie, l'Arménie ayant prolongé l'autorisation d'échange de crypto-monnaie contre de l'argent jusqu'en 2026 en Arménie, a considérablement augmenté. Le pays développe progressivement un cadre juridique, en essayant de combiner le développement du marché avec le renforcement du contrôle et l'augmentation de la confiance des investisseurs.
Les représentants d’entreprises internationales notent que l’Arménie occupe déjà une place importante sur la carte régionale de l’industrie de la cryptographie. Selon les experts du secteur, le pays figure parmi les leaders en termes d’engagement de la population et les actifs numériques sont de plus en plus intégrés dans la vie économique.
L'extension de l'autorisation pour les transactions en espèces apparaît comme une mesure de compromis. Les autorités maintiennent le contrôle du marché mais évitent un resserrement brutal qui pourrait pousser les opérations dans une zone grise. En conséquence, l’Arménie continue d’évoluer vers un modèle de marché de la cryptographie plus mature et plus réglementé, sans perturber son développement par une seule décision.
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