
Il existe actuellement 18 bourses dans le monde à leurs plus hauts niveaux mais, outre les actions, les obligations d’État, les valeurs refuges et le Bitcoin s’envolent. Combien de temps durera le rassemblement ? Les premiers craquements ne manquent pas
De nos jours, tout vole. Ils volent Sacsvoler leorvioler le matière premièreBitcoin vole et je obligations d’État. Mais c’est un se rallier ou un bulle? Il Sole 24 Ore a rappelé dimanche dernier que 18 bourses à travers le monde sont au plus haut et collectent record après record jour après jour. Il est sur la crête d’une vague Wall Street et il y a le Nasdaq, mais aussi les bourses de Paris et de Francfort – sans oublier qu’au cours des 18 derniers mois, le Ftse Mib ont augmenté de plus de 60% – puis les marchés asiatiques (du Japon à l’Inde et à Taiwan), ceux d’Amérique du Sud (Pérou, Chili, Équateur) et ceux d’Europe de l’Est (Hongrie, Turquie, Pologne et Roumanie). Mais, paradoxalement, parallèlement et au-delà des actions, les obligations d’État, les valeurs refuges, l’or, les bijoux, les diamants, les montres et le Bitcoin s’envolent. Certains analystes préviennent qu’un tel rallye généralisé est non seulement un événement rare mais qu’il ne s’est produit que six fois au cours des 80 dernières années.
Mais qu’y a-t-il derrière ce rassemblement ? Morya Longo, l’un des plus brillants journalistes financiers de la nouvelle génération, voit surtout deux éléments : au-delà du cadre macroéconomique qui, sauf exceptions (voir Allemagne), ne connaît pas de récessions, il y a la liquidité encore abondante qui, malgré le report Avec les baisses de taux de la Fed et de la BCE, les banques centrales (Chine et Japon en tête) continuent de bouleverser les marchés et il y a le moteur de l’Intelligence Artificielle (en premier lieu Nvidia).
Le rallye et ses premiers craquements
Mais combien de temps le rallye peut-il durer ? Il faudrait une boule de cristal pour le savoir mais certains craquements commencent à se faire entendre et appellent à la prudence. Longo souligne deux facteurs qui nous font réfléchir. Le premier concerne les magnifiques Big Tech qui sont passés de 7 à 4 car Apple et Google ils ralentissent et Tesla a perdu plus d’un quart de sa valeur boursière. La seconde est la baisse deprime de risque sur actions (c’est-à-dire la prime pour l’achat d’actions au lieu d’obligations) qui, selon Bank of America, est à son plus bas niveau depuis des décennies et c’est-à-dire depuis 2007, avant l’effondrement du marché boursier. Lehman frères. Guerre contre les hiboux mais faire des conjurations est un must.
Voir l’article original en italien
