Le Parlement européen vote pour renforcer l’application des sanctions, y compris la réglementation sur la cryptographie

Le Parlement européen vote pour renforcer l’application des sanctions, y compris la réglementation sur la cryptographie

Mardi, le Parlement européen a voté la mise en œuvre d’un nouvel ensemble de réglementations visant à renforcer l’application des violations des sanctions, en se concentrant sur le secteur de la cryptographie.

Le projet de loi a reçu un soutien important, recueillant 543 voix pour, contre 45, et enregistrant 27 abstentions de la part des représentants des 27 États membres de l’Union européenne (UE).

Cette législation est en grande partie une réponse à l’action militaire russe en Ukraine et à l’examen minutieux qui en a résulté sur d’éventuelles violations des sanctions financières de l’UE contre la Russie.

Sophie in ‘t Veld, députée néerlandaise chargée d’orienter la législation, a souligné la nécessité de ces règles, citant les disparités actuelles dans leur application nationale comme source de vulnérabilités et de lacunes. Elle a souligné que le projet de loi vise à standardiser l’approche en matière de confiscation des avoirs gelés.

Dans le système actuel, même si l’UE impose des sanctions à un niveau collectif, il incombe à chaque État membre de faire appliquer ces réglementations. Cela conduit à des variations dans les définitions de ce qui constitue une violation des sanctions et des sanctions encourues.

Les mesures nouvellement approuvées concernent divers services financiers, notamment les transactions impliquant des crypto-monnaies et des portefeuilles numériques, et établissent des définitions uniformes des violations. Il s’agit notamment de ne pas geler les fonds, d’ignorer les interdictions de voyager ou les embargos sur les armes, de transférer des fonds à des personnes sanctionnées ou de s’engager avec des entreprises publiques de pays sanctionnés.

Avant de pouvoir être promulguée, la législation attend l’approbation du conseil, composé de hauts responsables gouvernementaux des États membres.

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