
Le Conseil européen et le Parlement ont provisoirement convenu de réglementations plus strictes pour les sociétés de cryptomonnaie afin de renforcer les mesures de lutte contre le blanchiment d’argent dans le secteur.
Le Conseil européen et le Parlement ont convenu de nouvelles règles qui obligeront les sociétés de cryptomonnaie à suivre des directives plus strictes. Ces règles font partie des efforts de lutte contre le blanchiment d’argent et ont été annoncées jeudi.
Les sociétés de cryptographie devront désormais contrôler de plus près leurs clients, notamment sur les transactions de 1 000 € ou 1 090 $ ou plus. L’objectif est de garantir que les crypto-monnaies ne soient pas utilisées à des fins illégales. Les règles accordent également une attention particulière aux portefeuilles auto-hébergés, qui sont gérés par les utilisateurs eux-mêmes et non par une entreprise.
Cet accord n’est pas encore définitif. Il doit être approuvé par le Parlement européen. Une fois approuvée, le Conseil et le Parlement doivent l’adopter officiellement, puis les règles seront publiées et commenceront à s’appliquer.
L’Autorité bancaire européenne a étendu mardi ses lignes directrices sur les facteurs de risque de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme, incluant désormais le secteur de la cryptographie.
Vincent Van Peteghem, ministre belge des Finances, a déclaré que ces nouvelles règles font partie du plan de l’UE pour lutter contre le blanchiment d’argent. L’objectif est d’empêcher les criminels et les terroristes d’utiliser le système financier pour cacher leur argent illégal.
L’année dernière, l’UE a adopté le règlement sur les marchés d’actifs cryptographiques (MiCA), qui a clarifié les règles concernant les crypto-monnaies.
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