
Le gouvernement indien a émis un avis de justification à neuf fournisseurs de services d’actifs numériques virtuels (VDASP) offshore populaires en vertu des lois locales anti-blanchiment d’argent. L’annonce d’hier (jeudi) précise en outre que la Cellule de renseignement financier (CRF) a ordonné de mettre sur liste noire les domaines des neuf échanges cryptographiques car ils opèrent illégalement dans le pays.
Les noms des échanges cryptographiques mentionnés dans l’avis sont Binance, Kucoin, Huobi, Kraken, Gate.io, Bittrex, Bitstamp, MEXC Global et Bitfinex. Toutes ces bourses sont classées en tête en termes de volume mondial d’échanges de crypto mais n’ont aucune autorisation pour opérer en Inde.
« Le directeur de la CRF IND a écrit au secrétaire du ministère de l’Électronique et des Technologies de l’information pour bloquer les URL desdites entités qui opèrent illégalement sans se conformer aux dispositions de la loi indienne sur la prévention du blanchiment d’argent », indique l’avis.
Jour 696
Plusieurs pays, dont l’Inde, envisagent sérieusement d’exercer un contrôle réglementaire plus approfondi sur les échanges cryptographiques.
Nous l’avons d’abord constaté avec les États-Unis, mais aujourd’hui, de plus en plus de pays ont commencé à œuvrer en faveur d’une réglementation et d’un contrôle plus clairs.
2024 verra un…
– Nischal (Shardeum) 🔼 (@NischalShetty) 29 décembre 2023
L’enregistrement est indispensable pour opérer dans le pays
Les échanges de crypto-monnaie sont autorisés à fonctionner en Inde. Cependant, le pays leur a imposé de lourdes restrictions en vertu des lois locales anti-blanchiment d’argent. Les bourses cryptographiques locales doivent également déduire la taxe à la source pour les commerçants pour chaque transaction. L’Inde applique une taxe de 30 % sur les gains cryptographiques sans possibilité de compensation avec les pertes dans d’autres classes d’actifs.
« L’obligation est basée sur l’activité et ne dépend pas de la présence physique en Inde. Le règlement impose aux SP VDA des obligations de déclaration, de tenue de registres et d’autres obligations en vertu de la loi PML, qui incluent également l’enregistrement auprès de la CRF IND », ajoute l’annonce.
Il existe 31 échanges cryptographiques enregistrés en Inde. Cependant, selon la CRF, de nombreuses bourses offshore opèrent dans le pays sans aucun enregistrement et s’adressent à une « partie substantielle des utilisateurs indiens ».
Le gouvernement indien a émis un avis de justification à neuf fournisseurs de services d’actifs numériques virtuels (VDASP) offshore populaires en vertu des lois locales anti-blanchiment d’argent. L’annonce d’hier (jeudi) précise en outre que la Cellule de renseignement financier (CRF) a ordonné de mettre sur liste noire les domaines des neuf échanges cryptographiques car ils opèrent illégalement dans le pays.
Les noms des échanges cryptographiques mentionnés dans l’avis sont Binance, Kucoin, Huobi, Kraken, Gate.io, Bittrex, Bitstamp, MEXC Global et Bitfinex. Toutes ces bourses sont classées en tête en termes de volume mondial d’échanges de crypto mais n’ont aucune autorisation pour opérer en Inde.
« Le directeur de la CRF IND a écrit au secrétaire du ministère de l’Électronique et des Technologies de l’information pour bloquer les URL desdites entités qui opèrent illégalement sans se conformer aux dispositions de la loi indienne sur la prévention du blanchiment d’argent », indique l’avis.
Jour 696
Plusieurs pays, dont l’Inde, envisagent sérieusement d’exercer un contrôle réglementaire plus approfondi sur les échanges cryptographiques.
Nous l’avons d’abord constaté avec les États-Unis, mais aujourd’hui, de plus en plus de pays ont commencé à œuvrer en faveur d’une réglementation et d’un contrôle plus clairs.
2024 verra un…
– Nischal (Shardeum) 🔼 (@NischalShetty) 29 décembre 2023
L’enregistrement est indispensable pour opérer dans le pays
Les échanges de crypto-monnaie sont autorisés à fonctionner en Inde. Cependant, le pays leur a imposé de lourdes restrictions en vertu des lois locales anti-blanchiment d’argent. Les bourses cryptographiques locales doivent également déduire la taxe à la source pour les commerçants pour chaque transaction. L’Inde applique une taxe de 30 % sur les gains cryptographiques sans possibilité de compensation avec les pertes dans d’autres classes d’actifs.
« L’obligation est basée sur l’activité et ne dépend pas de la présence physique en Inde. Le règlement impose aux SP VDA des obligations de déclaration, de tenue de registres et d’autres obligations en vertu de la loi PML, qui incluent également l’enregistrement auprès de la CRF IND », ajoute l’annonce.
Il existe 31 échanges cryptographiques enregistrés en Inde. Cependant, selon la CRF, de nombreuses bourses offshore opèrent dans le pays sans aucun enregistrement et s’adressent à une « partie substantielle des utilisateurs indiens ».