
Dans son 12e paquet de sanctions contre la Russie, l’UE double les limitations cryptographiques pour les Russes.
Selon une séance de questions-réponses du 18 décembre, la Commission européenne a imposé une nouvelle interdiction aux ressortissants et résidents russes, les empêchant de posséder ou de contrôler des fournisseurs de services de cryptographie en réponse à l’offensive militaire russe contre l’Ukraine, indique l’annonce.
« Les sanctions de l’UE répondent à l’objectif principal de l’UE, qui est de continuer à œuvrer pour une paix juste et durable, et non pour un autre conflit gelé. »
La Commission européenne
Cette mesure réglementaire vise à renforcer les restrictions sur la fourniture de services de portefeuille, de compte ou de garde de crypto-actifs aux particuliers en Russie. L’ensemble complet comprend également des mesures visant à lutter contre le contournement, interdisant explicitement aux ressortissants et résidents russes d’occuper des postes au sein des organes directeurs des entités offrant de tels services.
En octobre 2022, le bloc a introduit une autre restriction géographique à l’encontre de la Russie. Dans ce qui était considéré comme le huitième ensemble de sanctions, l’UE a interdit aux citoyens russes d’exploiter des portefeuilles cryptographiques au sein de l’Union européenne. Pour rappel, les réglementations précédentes prévoyaient une limite de transactions cryptographiques pour les citoyens russes à 10 000 euros.
L’UE a renforcé une série de sanctions sans précédent contre la Russie début 2022 en réponse à la « guerre d’agression contre l’Ukraine » de la Russie, indique le bloc sur son site officiel.
Selon le communiqué, les sanctions comprennent des mesures restrictives ciblées (ainsi que des sanctions individuelles), des sanctions économiques et des mesures en matière de visa. L’objectif des sanctions économiques est censé imposer de « graves conséquences » à la Russie pour ses actions et « contrecarrer efficacement la capacité de la Russie à poursuivre son agression ». Le bloc a également adopté des sanctions contre la Biélorussie et l’Iran.
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