DCG et Genesis parviennent à un accord historique concernant leur faillite

DCG et Genesis parviennent à un accord historique concernant leur faillite

DCG et sa filiale Genesis ont conclu un accord juridique crucial qui peut rembourser les créanciers jusqu’à 90 % et stabiliser le marché volatil des crypto-monnaies.

Dans le cadre d’un développement crucial, Digital Currency Group (DCG) et sa filiale Genesis ont conclu un accord juridique ayant des implications considérables pour le marché des crypto-monnaies.

L’accord répond aux problèmes de faillite auxquels est confrontée Genesis, une société de prêt crypto qui a déposé son bilan plus tôt cette année dans un contexte d’instabilité du marché aggravée par l’effondrement de FTX en novembre 2022.

Genesis a proposé un plan de redressement révisé pour rembourser les créanciers jusqu’à 90 % de leurs investissements initiaux. Plus précisément, le plan prévoit une fourchette de recouvrement pour les créanciers chirographaires comprise entre 70 % et 90 %, et un potentiel de recouvrement en nature compris entre 65 % et 90 %, en fonction de la valeur actuelle des actifs numériques.

L’accord offre également des solutions aux obligations financières pressantes de DCG. Il décrit une stratégie de remboursement pour son billet à ordre non garanti de 1,1 milliard de dollars arrivant à échéance en 2032 et près de 630 millions de dollars de prêts non garantis venant à échéance en mai 2023.

Le remboursement comprend deux tranches totalisant 830 millions de dollars, dont 328,8 millions de dollars seront remboursés sur sept ans. DCG prévoit également de remplir ses obligations de mai 2023 avec quatre paiements s’élevant à 275 millions de dollars.

Ce règlement est crucial pour DCG et Genesis car il vise à résoudre leurs problèmes financiers et à stabiliser le marché volatil de la cryptographie.

Cette affaire pourrait établir de nouvelles références en matière de gestion et de récupération des actifs numériques dans un secteur marqué par la sensibilité aux changements du marché. La faillite a révélé que Genesis devait environ 3,5 milliards de dollars à ses 50 principaux créanciers, dont des entités de premier plan telles que Mirana, MoonAlpha Finance, VanEck’s New Finance Income Fund, Gemini et Cumberland.

Suivez-nous sur Google Actualités

Voir l’article original en anglais